Zoom sur les Aigles Junior… avec Joey Toupin

Zoom sur les Aigles Junior… avec Joey Toupin

Photo courtoisie Aigles Junior

Joey Toupin, 22 ans.

  • D’où et quand est né votre amour pour le baseball?

À l’âge de 4 ans, mes parents et moi allions m’inscrire à des cours de tennis. Les inscriptions étant complètes, je leur ai dit que j’aimerais essayer le baseball. Depuis ce temps, je n’ai jamais lâché. L’amour et la passion que mon père a toujours éprouvée envers le baseball se sont évidemment transposés en moi.

  • Quels sont tes objectifs cette saison?

Sans surprise, tout joueur de 22 ans désire terminer son stade LBJEQ avec les bras en l’air, triomphant. Ballard et Désilets sont deux coéquipiers de longue date avec qui j’ai eu la chance de vivre plusieurs belles expériences dans le monde du baseball québécois. Pas plus tard que la saison dernière, nous avons accompagné les Diamants de Québec aux Championnats canadiens, à Gatineau. Nous avons patrouillé le champ extérieur, avec parfois un Ballard dans le champ droit, un Désilets dans le champ gauche et moi-même dans le champ centre. C’était notre dernier championnat canadien ensemble et nous l’avons terminé les bras en l’air. Mon objectif est donc, sans aucun doute, de terminer ma dernière année junior élite avec ces deux hommes-là de la même manière que nous avons terminé notre dernier championnat canadien. C’est un objectif réalisable avec l’équipe que nous avons, en plus de pouvoir compter sur des vétérans comme Duforest et Lantigua.

  • Que voudrais-tu faire dans la vie plus tard?

Il me reste un an avant de terminer mon Baccalauréat en psychologie, à l’Université Laval, à Québec. Par la suite, je ferai ma demande d’admission à la Maîtrise en psychopédagogie sportive, ayant comme objectif final le doctorat. La préparation mentale et la force mentale d’un athlète m’ont toujours inspiré. C’est la raison pour laquelle j’aspire à me spécialiser vers cette branche et en faire, éventuellement, ma profession.

  • Quel est ton emploi étudiant?

Un tout nouvel organisme a vu le jour récemment et se nomme Sport’Aide. C’est un organisme sans but lucratif indépendant qui vise à offrir des services d’accompagnement, d’écoute et d’orientation aux jeunes sportifs, mais également aux divers acteurs du monde sportif québécois (parents, entraîneurs, organisations sportives, officiels et bénévoles) témoins de violence à l’égard des jeunes. J’ai eu la chance d’être embauché par cet organisme. La violence dans le monde sportif peut se présenter sous plusieurs formes, parfois de manière beaucoup plus subtile qu’on peut l’imaginer. Je suis donc choyé de faire partie d’une telle initiative qui agence la psychologie et le sport, et qui peut servir de levier pour toute personne témoin ou victime de violence en milieu sportif.

  • Si tu pouvais jouer un match ou une série avec une équipe de ton choix, ce serait laquelle et pourquoi?

Bonne question… Je crois que je vais répondre de vivre l’expérience de jouer une partie dans le Bronx, avec les Yankees. Seulement que pour assister à la frénésie qu’offrent ce stade et l’histoire de cette équipe, je crois que tout amateur rêverait de fouler ce terrain au moins une fois dans sa vie.

  • Quel est ton plus beau souvenir?

Un de mes plus beaux souvenirs sera sans aucun doute la saison des 32 victoires consécutives que nous avons connue en 2015. Peu importe le sport, remporter 32 parties d’affilée est tout un exploit. Je suis bien curieux de voir quelle équipe, mais surtout l’année où ce record sera battu. C’était une expérience tout simplement incroyable.

  • Joueurs favoris et inspirations?

Je risque de sembler un peu cliché, mais ce sont mes parents qui m’ont le plus inspiré. Je considère qu’ils sont la définition incarnée du mot «persévérance». C’est la qualité qu’ils ont le plus réussi à m’inculquer. Je crois que peu importe les habiletés que tu possèdes, si tu ne mets pas de cœur dans ce que tu entreprends, tu n’iras nulle part. Merci à vous deux.

  • Quelle est ta chanson préférée?

Ma chanson préférée est «Get Lucky», du groupe Daft Punk. Depuis sa sortie, en 2013, je ne me suis jamais tanné de l’écouter. Elle rend de bonne humeur et chaque fois que j’entends cette chanson, ça me rappelle ma participation aux Jeux du Canada, justement en 2013. Chaque fois que nous nous réchauffions dans le champ avant le début des parties, cette chanson jouait dans le stade de Sherbrooke. Elle me remémore donc la fébrilité et le plaisir que j’avais à ce moment.

  • Quelles sont tes autres passions?

J’adore le golf. Lorsque j’aurai terminé mon stade junior élite, mon et moins père irons probablement suivre des cours afin d’acquérir des techniques de base. Depuis quelques étés nous jouons entre 10 et 15 parties, mais sans plus. Le golf est un sport apaisant, où le temps semble s’arrêter pendant des heures et où c’est facile de passer du bon temps en bonne compagnie.

Poster un Commentaire

avatar