Un entrepreneur qui échappe à la pénurie de main-d’œuvre

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Par Audrey Leblanc
Un entrepreneur qui échappe à la pénurie de main-d’œuvre
Cédric Paquet, propriétaire du restaurant le Shaker à Trois-Rivières. (Photo : Audrey Leblanc)

TROIS-RIVIÈRES. Même en contexte de pénurie de main-d’œuvre, le restaurant le Shaker de Trois-Rivières réussit à tirer son épingle du jeu. Les quelque 60 emplois offerts sont tous comblés depuis l’ouverture du commerce, il y a de cela un peu plus d’un an.

Le propriétaire de l’établissement, Cédric Paquet, détient visiblement la recette gagnante, surtout que l’on sait que plusieurs restaurants peinent à embaucher et que certains ont même dû fermer leurs portes, faute de main-d’œuvre.

«Je pense qu’il y a une fierté et un fort sentiment d’appartenance au Shaker. On travaille fort là-dessus. On sait que le succès de l’entreprise repose sur le personnel, autant celui à l’avant que celui en cuisine, alors on prend soin de nos employés. Je suis très reconnaissant du travail qu’ils font et j’aime les gâter en organisant des concours, par exemple.»

À l’approche de l’ouverture du restaurant, M. Paquet a mené plus de 250 entrevues d’embauche en deux jours. «La demande était là. On a réussi à s’adapter et à attirer des gens de tous les âges. Je suis bien fier de ça. La rétention du personnel y est pour quelque chose. Il y a des clients qui reviennent parce qu’ils connaissent les employés. Ça contribue aussi au sentiment d’appartenance.»

«En restauration, ce n’est pas toujours rose. On est chanceux, on touche du bois, ajoute ce dernier. Je suis vraiment content de l’achalandage et des ventes qu’on a. Mais tout ça, c’est un gros travail d’équipe.»

Sur la soixantaine d’employés au Shaker, environ quinze personnes travaillent en cuisine. Certains soirs, ils peuvent préparer au-delà de 500 plats. «L’équipe en cuisine, c’est une brigade de gens passionnés. Là où c’est encore plus difficile de garder son monde, c’est en cuisine. Et ici, on n’a pas ce problème-là», soutient M. Paquet.

Le restaurant le Shaker de Trois-Rivières a été la septième franchise à ouvrir ses portes. C’est aussi le deuxième plus gros de la chaîne. Il contient 300 places à l’intérieur et 80 places sur la terrasse.

Ancien coach de football

Originaire de Québec, Cédric Paquet a été coach au football pendant plusieurs années avant de se lancer en affaires. «Ce qui m’a attiré dans le domaine de la restauration, c’est le service aux clients, confie-t-il. J’aime le monde. Ici, on a une clientèle de tous les âges et j’aime vraiment ça, je me reconnais là-dedans.»

Quand l’opportunité d’ouvrir une franchise à Trois-Rivières s’est présentée à lui, il n’a pas hésité à déménager. «J’ai travaillé dans des restaurants à Québec, mais le Shaker, c’est ma toute première entreprise, dit-il. C’est un beau tremplin pour moi. J’ai décidé de venir ici et je suis vraiment content de mon choix. La ville nous a super bien accueillis.»

Situé au centre commercial Les Rivières, le Shaker a ouvert ses portes le 6 mars 2018.

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Carole
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Carole

Bravo à vous
Quand un employeur apprécie et remercie son personnel
Ça vaut autant que le salaire et ça incite vos employés à réponde à la clientèle
Une belle chaîne de travail ,,,rien mieux pour tout le monde
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