Quand l’été passe par le volley-ball de plage

Par Martin Sylvestre
Quand l’été passe par le volley-ball de plage
Notre photographe a croqué sur le vif une partie de volley opposant des employés de la Kruger Wayagamack sur un terrain de la rue Vachon.

Le volley-ball de plage est sans contredit un des sports par excellence pour bouger l’été. Au sein de la Ligue de volley-ball du billard 755, autant les filles que les gars y trouvent leur compte, et ce, dans une atmosphère de franche camaraderie. Le sport est si en demande que des futurs adeptes doivent même patienter pendant quelques années pour jouer.

Chaque semaine, du début mai au début septembre, des dizaines de joueurs foulent les terrains de la rue Vachon. Toutefois, il n’en a pas toujours été ainsi.

«La ligue a commencé en face du bar le Dou Pub, sur le terrain actuel du IGA situé sur le boulevard Thibeau. Elle a déménagé dans la cour du billard 755 en 1996 et c’est là que j’ai commencé à m’en occuper en compagnie d’Alain Vermette», témoigne le responsable Mario Poulin.

Populaire d’année en année

Si au départ la ligue recensait près de 425 joueurs, ils sont maintenant environ 600 à faire partie des cadres de celle-ci. À raison de cinq soirs par semaine, du dimanche au jeudi, les terrains sont occupés par plus d’une vingtaine d’équipes à compter de 19 h.

«Nous avons une liste d’attente pour les mardis, mercredis et jeudis. Des gens attendent depuis trois ou quatre ans pour embarquer. Malgré tout, une relève se met en place depuis trois ans. C’est certain que l’apparition du volley-ball de plage aux Jeux olympiques n’est pas étrangère à cet engouement», transmet Mario Poulin.

Un sport accessible

Qu’on veuille jouer de façon plus compétitive ou plus récréative, la ligue possède des alternatives pour tous les types de joueurs. Du six contre six ou du quatre contre quatre mixte en passant par le quatre contre quatre masculin ou féminin, tous peuvent s’amuser dans une ambiance festive.

«Le volley-ball de plage s’adresse aux gens de tous âges. Ici, nous avons plusieurs catégories qui conviennent à tous les niveaux. De plus, en raison du sable les risques de se faire mal sont vraiment minimes comparativement au volley-ball en salle. Ainsi, le monde a plus tendance à se garrocher un peu partout», mentionne Mario.

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