La brigade défensive fait la différence chez les Estacades

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Par jcossette
La brigade défensive fait la différence chez les Estacades
Devant : Alexis Cournoyer (29) + Victor Régis (30) / Derrière : Elliott Duguay (21) + Alexis Lemire (27) + William Faucher (8) + Mickael Chapdelaine (4) + Nathan Dubreuil (14) + Édouard Vincent (7) (Photo : courtoisie des Estacades)

         Depuis plusieurs saisons, les Estacades de Trois-Rivières sont reconnus comme une organisation qui réussit à développent des joueurs qui accomplissent du bon boulot en défensive. De nouveau cette saison, le groupe de joueurs composant la brigade défensive des Estacades s’impose match après match. 

        Encore une fois, les résultats du dernier mois de novembre ont été des plus satisfaisants au niveau du jeu défensif. Sans l’ombre d’un doute, la brigade défensive des Estacades a fait la différence pendant le mois de novembre. En effet, ce fut difficile de marquer contre le groupe défensif trifluvien. Un regard sur les statistiques en situation de jeu à cinq contre cinq démontre le bon travail du groupe défensif: seulement 26 lancers de l’enclave (moyenne de 2,6/ match) ont été accordés aux adversaires. Puis de ce que les coachs appellent la « plate de baseball », il n’y a eu que 62 lancers contre les gardiens Alexis Cournoyer et Victor Régis.

Au niveau des attaquants, leur détermination à revenir sans cesse en replis défensifs rend les choses beaucoup plus facile et agréable. C’est le concept d’équipe!

« Si tu joues pour les Estacades, tu dois être impliqué sur 200 pieds. Ici à Trois-Rivières, c’est un engagement d’équipe de bien défendre. Ce que je leur demande jour après jour, ce n’est vraiment pas facile. Être responsable défensivement et toujours rester engagés dans les différentes situations, c’est loin d’être facile à enseigner. Il est particulier de constater que cette situation couvre plus de 90% du temps de jeu pendant un match », explique Rémi Royer, entraîneur-chef des Estacades.

« Nos défenseurs sont habiles à remettre la rondelle rapidement aux avants et ça leur facilite beaucoup la tâche en offensive. Moins de temps la rondelle reste dans notre zone, moins les risques sont grands. »

Coach Royer a tenu à féliciter les 20 joueurs, sans oublier ses adjoints. D’un côté un peu moins positif, l’avantage numérique ne le satisfait pas. « D’ici au Challenge, nous avons trois matchs pour nous ajuster. On n’est pas dangereux, car la qualité de nos lancers est très mauvaise », conclut-il.

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