Soutien frôlant le million de dollars pour un projet de recherche en milieu de garde

Par Rédaction Hebdo Journal
Soutien frôlant le million de dollars pour un projet de recherche en milieu de garde
Daniel Milot, directeur général de la Fondation de l’UQTR, Joëlle Gagné, directrice du développement philanthropique à la Fondation de l’UQTR, Carmen Dionne, professeure au Département de psychoéducation, titulaire de la Chaire de recherche UNESCO et responsable du projet Intervention précoce en milieux de garde : modèle intersectoriel de soutien aux enfants en CPE inclusifs, Jean-Marc Chouinard, président de la Fondation Lucie et André Chagnon et Daniel McMahon, recteur de l’UQTR. (Crédit photo : Daniel Jalbert)

Un généreux soutien de 980 000$ a été octroyé à un projet de recherche mis directement au service de l’enrichissement des pratiques d’intervention qui visent l’inclusion des enfants ayant des besoins particuliers au sein des milieux fréquentés par l’ensemble des enfants. Le montant a été remis grâce à la Fondation Lucie et André Chagnon, en collaboration avec la Fondation de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) et l’UQTR.

Le projet, qui s’intitule «Intervention précoce en milieux de garde: modèle intersectoriel de soutien aux enfants en CPE inclusifs»,  est dirigé par Carmen Dionne, professeure au Département de psychoéducation de l’UQTR et titulaire de la Chaire UNESCO en dépistage et évaluation du développement des jeunes enfants.

«Nous devons faire de l’inclusion en milieu de garde un projet collectif, où l’ensemble des personnes et secteurs impliqués participe aux réflexions. En ce sens, nous tentons avec ce projet de créer une mobilisation qui rejoint une grande variété d’acteurs et de contextes possibles d’inclusion», a souligné Mme Dionne.

Les milieux de garde font face aux défis de favoriser l’inclusion des enfants présentant des besoins particuliers, tout en soutenant le développement optimal de tous les enfants. La formation des intervenants, les pratiques de collaboration avec les organismes partenaires et les parents, les pratiques de gestion et les pratiques éducatives sont tous des éléments à considérer dans la réussite de cette inclusion.

«Cette imposante contribution financière représente autant un puissant levier pour valoriser le transfert des connaissances vers les milieux de pratique inclusifs, qu’une éloquente marque de confiance de la part de la Fondation Lucie et André Chagnon à l’égard des travaux de la professeure Dionne», a commenté Daniel McMahon, recteur de l’UQTR.

«C’est aussi une marque de confiance à l’ensemble des personnes qui sont impliquées dans ce projet puisque celui-ci prend sa force dans les interactions entre la recherche et les milieux de pratique, en plaçant les usagers et les intervenants au cœur des démarches.»

Daniel Milot, directeur général de la Fondation de l’UQTR, a lui aussi remercié la Fondation Lucie et André Chagnon pour cet important soutien.

«La Fondation Lucie et André Chagnon est un précieux partenaire de la Fondation de l’UQTR depuis plusieurs années. Le cumul de vos généreuses contributions, qui dépasse aujourd’hui les 2 millions de dollars, a permis de soutenir des projets porteurs et novateurs pour l’Université, et ce, non seulement au bénéfice de la communauté universitaire, mais également pour toute la société. Nous vous en remercions sincèrement.»

De nouveaux partenaires

Grâce à ce soutien offert par la Fondation Lucie et André Chagnon, le projet qui s’appuyait initialement sur la collaboration de sept centres de la petite enfance (CPE) peut maintenant compter sur la participation de trois milieux de garde supplémentaires.

Ces trois nouveaux collaborateurs ont été spécifiquement sélectionnés afin d’assurer que le projet inclus des milieux de garde en région urbaine (Montréal) qui représentent des milieux multiethniques ou accueillants de nouveaux arrivants, des milieux recevants des enfants provenant de familles à faible revenu, ainsi que des milieux de garde scolaires.

«Notre vision est que le Québec soit une société solidaire, juste et inclusive qui permette à chaque enfant, chaque famille de se réaliser et d’y participer pleinement. Ce projet nous rejoint particulièrement parce qu’il s’intéresse au développement du plein potentiel de l’enfant, aux pratiques inclusives des acteurs sur le terrain et aux enfants ayant des besoins particuliers», a pour sa part souligné Jean-Marc Chouinard, président de la Fondation Lucie et André Chagnon.  (JC)

 

 

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