Planificateur financier – comment trouver le bon ?

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Planificateur financier – comment trouver le bon ?

Avant de débuter  le travail minutieux et important qu’implique la recherche d’un professionnel, on doit comprendre et identifier ses besoins. Veux-t-on avoir une vue  d’ensemble de son portefeuille, faire l’acquisition de produits financiers, évaluer la faisabilité d’un projet, bonifier ses protections ou un peu tout cela à la fois ?

Pour aller de l’avant de manière sécuritaire, on consultera un planificateur financier comme Denis Bourque B.A.A, Pl. Fin., du cabinet PLANICO,  qui étudie votre situation dans sa globalité : aspects fiscaux, assurances, budget, portefeuille de placements, projection de retraite, votre situation au décès et bien plusIl élaborera ensuite un plan qui permettra d’atteindre les objectifs visés.

La planification financière à Montréal : un domaine régulé

Uniquement les personnes ayant réussi l’examen de l’Institut québécois de planification financière (IQPF)  sont autorisés à porter le titre de planificateur financier. On s’assure ainsi des formations passées par votre futur interlocuteur !

Pour celles et ceux qui prospectent des produits d’assurance, comme de l’assurance vie, invalidité ou maladie grave, on fait appel à un conseiller en sécurité financière. Ce professionnel vend tous les produits qui sont offerts par les compagnies d’assurance de personnes, ce qui inclut les fonds distincts, un type d’investissement semblable à un fonds commun de placement.

Enfin, dans le cadre de l’optimisation de ses investissements, plusieurs intervenants peuvent fournir une aide précieuse : le courtier en épargne collective, le courtier en valeur mobilière ou de plein exercice. Chaque titre délimite un champ d’action.

Le planificateur financier est l’interlocuteur de référence qui synchronisera l’ensemble des prestataires requis, lorsque l’on veut redresser ou optimiser sa situation financière. Il a une vision globale et il peut vous aider à mieux utiliser les professionnels avec qui vous travaillez (comptable, fiscaliste, conseiller en sécurité financière, représentant en épargne collective, etc.).

Un spécialiste financier, plusieurs titres

La grande majorité des professionnels peuvent avoir plusieurs titres. Un planificateur peut aussi être représentant en épargnes collectives et conseiller en sécurité financière. Il peut ainsi offrir une panoplie de services à sa clientèle. C’est une voie que beaucoup de gens apprécient.

Comment trouver la personne idéale pour votre profil ? La manière la plus efficace demeure le bouche-à-oreille. On peut aussi consulter le répertoire de l’IQPF, qui recense les planificateurs financiers en fonction de leur localisation, ou le registre de l’Autorité des marchés financiers. Une fois qu’on en a repéré quelques-uns, on les passe en entrevue.

C’est important de trouver quelqu’un avec qui le courant passe. Sinon, ça ne marchera pas !

Et côté tarifs ? Plusieurs modes de rémunération se cotoient dans l’industrie des services financiers. Par exemple, les institutions financières ne facturent pas directement des frais à leurs clients pour les conseils qu’elles prodiguent. Elles se payent plutôt en vendant des produits financiers.

Quant aux planificateurs financiers, beaucoup travaillent à honoraires, comme un avocat, et non à la commission. Il existe aussi des planificateurs financiers qui travaillent à un taux horaire, quoi qu’ils soient plutôt rares.

La fraude, comment l’éviter ?

N’hésitez pas à communique avec le Centre d’information de l’AMF (1 877 525- 0337) afin de savoir si la personne à qui vous souhaitez remettre ce mandat possède les autorisations requises pour vendre des placements ou des assurances. On demande ensuite des informations sur les placements offerts et on s’assure que les documents soumis sont véridiques. Pour y parvenir, le site SEDAR, site qui regroupe toutes les données des membres des Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM). Bien entendu, demeurez  suspicieux des promesses de rendements mirobolants. Si cela semble trop gros, c’est que ce l’est certainement…

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Jean-François Robert
Jean-François Robert
17 jours

J’aurais le goût d’apporter une touche additionnelle :Assurez-vous de la compétence de votre conseiller en matière de fiscalité.

Malheureusement, le titre de planificateur financier n’offre aucune garantie à ce niveau.

S’il vous indique que vous devriez maximiser et privilégier les REER ou encore que vous obtiendrez nécessairement un taux d’imposition plus faible à la retraite juste parce que vos revenus seront alors probablement plus faible, partez en courant !

Idem s’il vous mentionne que vous devez décaisser le CELI en premier ou s’il vous indique d’attendre votre 71e anniversaire pour transformer vos REER en FERR. Tout cela indique – généralement- des faiblesses. Mais comme la planification de la retraite ressemble à la langue française, il convient de comprendre qu’il existe des des exceptions à toute règle.

Mais de grâce à moins de faire parties de ces exceptions, n’attendez point votre 71e anniversaire pour décaisser vos REER. Et sachez que NUL ne devrait JAMAIS ni cotiser ni retirer ses REER à l’aveuglette. S’il ne peut vous aider à optimiser ni vos cotisation REER ni vos décaissements REER/FERR, il ne vous sera pas d’une grande aide.