Premier Pas étend ses services à Trois-Rivières

Par Rédaction - L'Écho de Maskinongé
Premier Pas étend ses services à Trois-Rivières
Le CPE Premier Pas offre déjà le PAPA à Trois-Rivières. Développer 60 places en garderie répondra à un pressant besoin pour les parents étudiants autochtones.

Le CPE Premier Pas a vu son projet de développement de 60 places à contribution réduite être accepté par la ministre de la Famille Nicole Léger. C’est à Trois-Rivières que seront développées ces places qui répondent à un besoin pour la clientèle étudiante autochtone.

«Le CPE Premier Pas offre déjà le Programme d’aide préscolaire aux autochtones (PAPA) dans cette ville de la Basse Mauricie. Ce sont des ateliers de préparation à la réussite scolaire de 2 h 30 par jour», expliquait  Christiane Morin, directrice générale du CPE Premier Pas.

«Nous sommes présentement à la recherche d’une bâtisse près de l’UQTR, car notre clientèle est composée d’étudiants autochtones qui quittent les communautés pour venir suivre une formation à Trois-Rivières, que ce soit au collège, à l’université ou dans un centre de formation professionnelle», ajoutait-elle.

«Si nous ne trouvons pas, nous irons vers la construction d’une nouvelle bâtisse».

On se souviendra qu’il y a environ cinq ans, le ministère avait octroyé des places en milieu familial dédiées spécifiquement aux autochtones.

Toutefois, ça ne correspondait pas vraiment aux besoins de la clientèle étudiante autochtone.

Comme les cours font relâche durant l’été, les parents retournent dans les communautés, ce qui représente tout un défi pour administrer des places en garderies.

«Nous avons une obligation de résultat. En maximisant les subventions en accord avec leurs besoins on trouvera une façon de satisfaire les étudiants et le ministère», affirmait Mme Morin.

En tout, ce sont 11 projets pour la création de 303 places qui ont été acceptés. Seulement deux projets sont situés hors communautés: celui du CPE Premier Pas et celui du Centre d’Amitié autochtone de Saguenay. Ces deux entités serviront donc une clientèle multinations.

«Nous avons eu des lettres d’appui du Conseil de la Nation Atikamekw et du Centre d’amitié autochtone de La Tuque, ce qui a contribué à ce que notre projet hors communauté soit accepté par le ministère», estimait la directrice générale.

« Les centres de la petite enfance et les garderies sont des milieux de vie pour nos jeunes enfants et ils jouent un rôle primordial dans leur développement, en plus d’offrir un soutien inestimable aux parents. Ce sont également des lieux importants de transmission de la culture autochtone », a souligné la ministre déléguée aux Affaires autochtones Élizabeth Larouche lors de l’annonce de la ministre de la Famille Nicole Léger il y a quelques semaines.

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