Plus de 20 ans d’activité pour le Club de plongeon de Trois-Rivières

Plus de 20 ans d’activité pour le Club de plongeon de Trois-Rivières

Photo courtoisie

PLONGEON. Fondé le 13 mars 1995 par Serge Carpentier, le Club de plongeon de Trois-Rivières continue de rouler sa bosse, lui qui compte une vingtaine de membres à son actif.

Le Club a traversé et survécu tant bien que mal à différentes épreuves qui se sont présentées à lui au fil du temps. Au début des années 2000, le fondateur a remis la direction à sa fille Vicky. En 2009, il fut rappelé afin de prendre la relève alors qu’une dizaine d’athlètes, dont trois qui souhaitaient plonger en compétition, étaient toujours membres actifs.

«Pour ma part, je suis ici depuis bientôt 13 ans», lance Audrey Potz, présidente Club de plongeon de Trois-Rivières. «J’ai longtemps plongé ici et depuis un an, Antoine Chené-Côté (désormais entraîneur dans le volet «Compétitif») m’a cédé le poste de présidente pour se concentrer et se spécialiser sur le coaching», ajoute celle qui a participé aux Jeux du Québec deux fois, en plus d’atteindre le niveau «Compétitif provincial/Junior» avant de subir une blessure.

«Le Club va très bien. On voit une hausse des inscriptions les années où il y a des Jeux du Québec ou encore lors des Jeux olympiques d’été. On offre trois divisions, soit «Récréatif», «Introduction à la compétition» et «Compétitif». Pour l’instant par exemple, on n’a personne d’âge «Junior», mais nous avons deux athlètes au volet «Compétitif» en Étienne Roach et Marguerite Lamy.»

C’est Alexandrine Gendron qui entraîne du côté du volet «Récréatif», tandis que la présidente du Club s’occupe du volet «Introduction à la compétition».

«J’ai décidé de continuer ici et de soutenir le Club, car on est un petit club et ça prend des gens impliqués et motivés. J’ai occupé plusieurs rôles au cours des années, que ce soit sur le conseil d’administration ou comme entraîneur dans le «Compétitif» et le «Récréatif». C’est tout récemment que j’ai pris la présidence», ajoute celle qui est native de Saint-Étienne-des-Grès.

«Le plongeon a toujours fait partie de ma vie même si j’en fais plus. J’ai dû arrêter à cause d’une blessure, alors je n’ai jamais vraiment voulu arrêter, mais j’y ai été obligé. C’est donc une manière de m’impliquer autrement. J’ai donné des cours au CAPS de l’UQTR également. Antoine (Chené-Côté) a fait un bon travail pour remonter le Club et le nombre de jeunes inscrits a monté alors je voulais que l’aventure se poursuivre.»

«Les heures de piscine son souvent un problème, ajoute-t-elle. On avait deux options avec l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) et ici (Cégep de Trois-Rivières), sauf que la piscine de l’UQTR est en rénovation. Ça va devenir une belle piscine et on a espoir d’y tenir une grosse compétition dans les prochaines années.»

Les athlètes «Introduction à la compétition» et «Compétitif» s’entraînent majoritairement de soir, tandis que la quinzaine d’athlètes du volet «Récréatif» se donnent rendez-vous les samedis matin.

Salle d’entraînement recherchée

Le club trifluvien avait trouvé un local approprié pour y entreposer ses équipements en janvier 2015. Les adeptes du Club pouvaient donc s’y entraîner à sec. Malheureusement, une entreprise s’y est installée en avril 2016.

«On est toujours à la recherche d’un local ou d’un gymnase. Nous pouvons y installer notre salle d’entraînement à sec où nous avons à notre disposition des tremplins, des trampolines, des tapis et des harnais. On cherche un endroit stable avec de hauts plafonds. Ça nous prend une bonne offre ou on pourrait même partager l’endroit avec un autre club», explique-t-elle.

«On est vraiment tout équipé! C’est sûr que ça aide vraiment les jeunes de s’entraîner à sec. D’abord, ça va plus vite que d’entrer à l’eau à chaque fois. Comme on a peu d’heures de piscine, ça vient vraiment balancer la semaine. C’est la même chose du côté «Récréatif». On peut manipuler les enfants plus facilement et ça facilite l’amélioration de petits détails. Les petits ont froid en piscine, alors au sec, il reste motivé plus longtemps. On peut prévenir des blessures en pratiquant d’abord sur un trampoline avec des harnais plutôt que de sauter directement dans l’eau.»

Sport-études?

Tout récemment, la nage synchronisée a fait son entrée dans un volet sport-études avec l’École de l’Académie-Sportive (niveau primaire) et l’Académie les Estacades (niveau secondaire). Est-ce une option pour le plongeon?

«On y a déjà réfléchi lorsque j’étais plongeuse, assure la présidente. C’est sûr que ce serait une belle possibilité et ça ferait valoir le plongeon en Mauricie, surtout qu’on est le seul club après tout. Il faudrait trouver un entraîneur strictement dédié à ça, mais on n’écarte pas cette possibilité un jour.»

Les adultes intéressés, et même les parents, sont invités à joindre le club trifluvien. Pour en savoir plus, visitez le https://www.plongeon3r.com/ ou encore la section «contactez-nous» via le https://www.plongeon3r.com/contactez-nous.html.

 

 

 

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