Nouvelle Maison Carpe Diem: 24 places réservées

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Par Audrey Leblanc
Nouvelle Maison Carpe Diem: 24 places réservées
Marianne Daveluy et Nicole Poirier de la Maison Carpe Diem. (Photo : archives - Audrey Leblanc)

Le projet de construction de la nouvelle Maison Carpe Diem progresse. Vingt-quatre unités ont été réservées par la Société d’habitation du Québec (SHQ) et on prévoit achever les travaux à l’été 2021.

Rappelons que le Centre de ressources Alzheimer construira une nouvelle maison adjacente à celle existante, située sur le boulevard Saint-Louis. Le terrain pour y ériger la bâtisse est d’ailleurs acquis. Il s’agit d’un projet de plus de trois millions de dollars.

Pour le moment, il est difficile de statuer sur un montant exact puisque les plans ne sont pas tout à fait terminés.

«Il y a un an, on annonçait le début du projet. Depuis, on travaille avec les architectes et le Groupe LogiLoge pour la conception et l’aménagement de la maison», indique la directrice générale de Carpe Diem, Nicole Poirier.

«C’est un projet à deux volets, ajoute cette dernière. D’une part, on a la construction et, d’autre part, il faut penser à comment seront orchestrés les services. C’est toute une plateforme de soutien global qu’il faut mettre en place.»

Une fois les derniers détails ficelés, Mme Poirier présentera le projet aux gouvernements. «On devrait être en mesure d’aller les voir bientôt, précise-t-elle. D’emblée, ils se sont montrés réceptifs et intéressés, mais on va bientôt s’asseoir avec eux et on connaîtra leur opinion sur le projet à partir de là. C’est certain qu’on souhaite une participation financière gouvernementale.»

Une approche axée sur le respect

Cette maison, c’est un rêve que caresse Mme Poirier depuis plus de 30 ans. Cette nouvelle demeure incarnera les nombreuses années d’expérience cumulées par le personnel. Ce sera un endroit où le respect de la personne est au cœur de toute action.

«On mise sur le respect, la dignité et la liberté des gens. C’est une maison, tout ce qu’il y a de plus normal, pour que les gens s’y sentent comme chez eux et qu’ils aient envie de rester, explique Mme Poirier. Notre modèle ne ressemble en rien aux hôpitaux et autres institutions du genre.»

«Je pense que notre société a beaucoup tardé à faire sa réflexion sur la façon de prendre soin des aînés, poursuit Mme Poirier. Il ne s’agit pas de simplement rajouter du personnel. Il faut aussi une organisation différente. C’est ce qu’on fait depuis quelques années et qu’on veut continuer de faire en s’améliorant.»

Quant à l’actuelle bâtisse, elle sera reliée à la nouvelle et elle servira encore aux membres de Carpe Diem.

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