Le Repère des mauvaises langues voit le jour à Trois-Rivières

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Par Jonathan Cossette
Le Repère des mauvaises langues voit le jour à Trois-Rivières
Jean-Philippe Marcotte, Steve Bernier, Adamo Ionata, Valérie Deschamps et Rémi Francoeur sont les membres fondateurs du tout nouveau Repère des mauvaises langues. (Photo Jonathan Cossette – Hebdo Journal)

Les membres fondateurs du Repère des mauvaises langues (RML) ont officiellement inauguré le local à fonctions multiples situé au centre-ville de Trois-Rivières. Il servira non seulement de repère culturel, mais de lieu de rassemblement de tout genre.

Le Repère des mauvaises langues se veut la création du fruit d’idées de Steve Bernier, Valérie Deschamps, Rémi Francoeur, Adamo Ionata et Jean-Philippe Marcotte.

«C’est un local qui sera disponible pour toute la communauté, explique Jean-Philippe Marcotte. On va y établir un membership, mais il sera aussi disponible à la location. C’est à la fois un lieu de création collectif, mais aussi un lieu de rencontres. On veut que ce soit un espace d’expression, de création, d’expérimentation, de diffusions et de rencontres.»

«Ça va être aussi possible d’organiser des soirées-spectacles. On peut amasser une cinquantaine de personnes assises lorsque la COVID-19 ne sera plus là. Présentement, on pourrait probablement en accueillir entre 20 et 30, logiquement.»

Bien que son inauguration officielle ait été retardée par la pandémie actuelle, le Repère des mauvaises langues a déjà servi à outrance, notamment pour des cours de théâtre et d’improvisation, de la recherche historique, des contes, de l’enregistrement de baladodiffusion, de loges pour les animateurs de la rue des Forges et de lieu créatif pour la 5e édition du Printemps des beaux parleurs.

«Si une personne veut roder un spectacle ou si des employés confinés ont besoin de se réunir pour une réunion, le RML est idéal. On peut tout faire, mais présentement, on doit quand même rester à l’affût des directives gouvernementales», ajoute M. Bernier.

«On a une dizaine de tables et une soixantaine de chaises. On a des scènes modulables et adaptables que l’on peut déplacer à l’endroit désiré dans le local. On a aussi un projecteur. C’est vraiment un local clé en main», renchérit pour sa part M. Ionata.

Le Repère des mauvaises langues a pris place dans le local situé au 127 de la rue Radisson, au centre-ville. Il abrite également des membres associatifs, dont le Printemps des beaux parleurs et Sociojeux, qui se veut une entreprise spécialisée en animation ludique et jeux de société, en plus de la section locale de la Société Saint-Jean-Baptiste du Trois-Rivières métro qui organise depuis près de 20 ans les célébrations de la Fête nationale au centre-ville.

Pour toutes autres informations ou pour toutes réservations, communiquez via le info@rml.quebec.

 

 

 

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