Le Grand Prix veut devenir plus vert

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Par Marie-Eve B. Alarie
Le Grand Prix veut devenir plus vert
(Photo : Marie-Eve Alarie)

D’après le bilan des gaz à effet de serre (GES) du Grand Prix de Trois-Rivières, les activités en piste ont contribué pour 7% du total de 573 tonnes des émissions de GES répertoriées.

«Même si le pétrole brûlé en piste n’a qu’une mince incidence sur notre empreinte écologique, nous oeuvrons à nous établir comme leaders en matière de sport automobile écoresponsable», indique Dominic Fugère, directeur général du Grand Prix de Trois-Rivières.

La majorité des émissions de GES reliées à l’événement est tributaire au transport aérien, qui représente 45% des émissions. Le transport terrestre est la cause, pour sa part, de 26% du bilan des émissions de gaz à effet de serre du Grand Prix de Trois-Rivières.

«Notre réinvention pour avoir un impact écologique moins important est amorcée depuis plusieurs années, ajoute-t-il.  Nous l’avons démontré comme organisateur sportif des épreuves de Formule E à Montréal en 2017. Nous étudions d’ailleurs activement des séries de courses qui nous aideront, dans un proche avenir, à réduire les émissions attribuables à nos activités en piste tout en améliorant le spectacle offert à nos fervents, comme le rallycross électrique.»

Afin de poursuivre ses efforts pour amoindrir l’impact écologique de l’événement, le Grand Prix a mis en place son programme d’initiatives environnementales GP3Vert en 2019. Aussi, l’événement est parvenu à réduire de plus du tiers les déchets envoyés à l’enfouissement entre les éditions 2018 et 2019 du Grand Prix.

L’impact carbone du GP3R a ainsi diminué de 6 tonnes d’équivalent CO2, tandis que six tonnes de matières résiduelles qui auraient été destinées à l’enfouissement ont été valorisées. Six autres tonnes de déchets n’ont simplement pas été produites.

Ces  actions importantes ont d’ailleurs permis au GP3R d’obtenir en 2020 l’attestation pour le niveau Performance du programme Ici On Recycle + de Recyc-Québec.

«Nous avons, de plus, identifié des pistes de solutions pour réduire davantage notre impact écologique comme l’utilisation de biocarburants dans nos équipements de montage et d’implantation. La pandémie de COVID-19  et les mesures sanitaires comme les confinements qui en ont découlé nous ont illustré l’importance de donner aux gens des occasions de se rencontrer, de célébrer, de partager des passions communes. Il est de notre responsabilité, en tant qu’organisateurs d’événement, d’offrir ces occasions d’une façon aussi écoresponsable que possible, » conclut M. Fugère.

Ce premier bilan des gaz à effet de serre du Grand Prix de Trois-Rivières a été réalisé par la Fondation Trois-Rivières durable à la suite de l’édition 2018 de l’événement.

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