Le dek hockey, sport de l’heure à Trois-Rivières

Par Martin Sylvestre
Le dek hockey, sport de l’heure à Trois-Rivières
L’engouement pour le dek hockey se poursuit à Trois-Rivières avec 96 équipes cette saison.

Le dek hockey connaît une progression fulgurante depuis son arrivée dans le paysage du parc Dessureault. Cette saison, pas moins de 96 équipes évolueront sur les surfaces du Centre Dekhockey Trois-Rivières.

«Ça grossit vite!», lance d’entrée de jeu André Chaput, copromoteur du site et président de Dekhockey Trois-Rivières. «En trois ans, nous sommes passés de 51 à 76 puis à 96 formations. Des gens de tous les milieux viennent jouer ici», rajoute-t-il.

Cette saison, la plus grosse augmentation se situe dans la catégorie féminine. Avec 14 formations, cette classe a presque doublé son nombre de clubs comparativement à la saison précédente.

Une autre surface en 2011?

Signe que la popularité de ce sport ne va pas en s’amenuisant, les promoteurs pensent déjà à l’ajout d’une autre surface de jeu en 2011.

«C’est impératif pour l’an prochain. L’espace est disponible et la Ville montre une belle ouverture pour l’aménagement du parc. On s’occuperait de l’ajout de la surface et la Ville ferait le nécessaire pour le stationnement et le pavillon de services», informe André Chaput.

La recette du succès

L’engouement pour le dek hockey étant tel que des parties doivent maintenant être disputées le dimanche.

«On veut en faire un happening familial et social. L’objectif est de créer une ambiance où sur le jeu tu es un adversaire, mais qu’après le match tout le monde se réunit autour d’une p’tite bière», mentionne le président de Dekhockey Trois-Rivières.

Pour arriver à leurs fins, les promoteurs ne lésinent pas sur les moyens. Outre une immense terrasse entre les surfaces de jeu et un site Internet où on retrouve toutes les statistiques (www.dekhockey3r.com), c’est plutôt la sévérité de la Ligue envers les comportements inadéquats qui est la plus belle réussite d’André Chaput et de ses acolytes Jean Piquette et Benoît Chaput.

«Le seuil de tolérance est à zéro. Rien ne doit être mis en péril pour le bien de la ligue. Cette année, nous avons ajouté des règlements spécifiques au nombre de minute de punition. Ceux qui dépassent une certaine limite seront suspendus », exprime André Chaput.

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