La STTR s’intéresse à l’hydrogène

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Par Audrey Leblanc
La STTR s’intéresse à l’hydrogène
Michel Byette, président de la STTR. (Photo : Audrey Leblanc)

La Société de transport de Trois-Rivières (STTR) s’intéresse à l’hydrogène comme alternative à l’essence. Le service de transport en commun explorera cette avenue au cours de l’année, en partenariat notamment avec l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).

«On est très intéressé par l’hydrogène vert, c’est-à-dire celui qui est produit à partir de l’électricité, spécifie le président de la STTR, Michel Byette. Le gouvernement du Québec s’y intéresse aussi et on a une chaire de recherche sur l’hydrogène à l’UQTR. On regarde aussi ce qui se fait dans le parc industriel à Bécancour. C’est quelque chose qu’on veut explorer. On va travailler là-dessus cette année avec Innovation et Développement économique (IDE) Trois-Rivières et l’UQTR.»

L’hydrogène vert ne génère pas de gaz à effet de serre. En France, par exemple, les autobus à l’hydrogène sont des véhicules qui fonctionnent grâce à une pile à combustible. L’hydrogène est injecté de la pile et sa réaction avec l’oxygène qui se trouve dans l’air produit de l’électricité en ne rejetant que de la vapeur d’eau.

Par ailleurs, la STTR poursuit ses efforts pour se rapprocher de sa clientèle vieillissante ainsi que de celle plus jeune qui est composée notamment d’étudiants.

«Notre objectif est de rendre le service facile et efficace, soutient M. Byette. On évalue la possibilité de mettre en place des circuits express et des lignes dédiées à certaines clientèles. Par exemple, on pourrait mettre en place une ligne dédiée aux personnes âgées pour faciliter leurs déplacements vers les hôpitaux et les centres de santé. Pour se rapprocher de cette clientèle et bien comprendre leurs besoins, on va travailler avec différents partenaires comme la FADOQ.»

Partenariats avec d’autres services

La STTR désire également établir des partenariats avec d’autres services de transport en commun. L’autopartage et le prêt de vélos en sont des exemples. «On veut se rapprocher des jeunes, que ce soit attrayant pour eux de prendre le transport en commun. On veut qu’ils le fassent par choix, pour l’environnement, et non pas parce que leurs parents ont refusé de leur prêter leur voiture», illustre M. Byette.

«L’environnement, c’est une préoccupation de la jeunesse, c’est quelque chose qui guide leurs actions, alors je pense que c’est en misant sur le développement durable qu’on va aller chercher cette clientèle, ajoute ce dernier. On ne peut pas faire autrement maintenant, de nos jours, que de penser à l’environnement.»

De plus, la Société entend porter une attention particulière à son service de transport adapté. «On fait 90 000 déplacements de ce type par année. C’est très important. C’est de notre devoir d’aider toutes ces personnes qui ont besoin de nous», conclut Michel Byette.

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