La Pêcheresse: Une bière pour le clown humanitaire

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Par Stéphanie Paradis
La Pêcheresse: Une bière pour le clown humanitaire
Michaël Martineau et Marc-André Ayotte, propriétaires de la microbrasserie La Pêcheresse, en compagnie du clown humanitaire Guillaume Vermette, au centre. (Photo : Stéphanie Paradis)

Véritable privilège pour le clown humanitaire Guillaume Vermette, on pourra désormais voir (et boire) une bière à l’effigie de son clown Yahou, grâce à un projet collaboratif avec la microbrasserie La Pêcheresse de La Tuque. Pour chaque cannette de M. Yahou vendue, La Pêcheresse remettra 0,50 $ au clown humanitaire afin de soutenir sa cause.

« C’est une bière funky et extravagante, comme le personnage! », lance Michaël Martineau, copropriétaire de la microbrasserie. La M. Yahou est une NEIPA (New England India Pale Ale) sûre et houblonnée à 4,5 % d’alcool, infusée avec de la poire et du gingembre.

Elle arbore bien entendu le clown Yahou, mais pas comme on le connait aujourd’hui. L’illustration le représente plutôt comme à ses débuts à Trois-Rivières, lorsqu’il était principalement actif dans la région, ce que Guillaume Vermette trouve « encore plus significatif ».

La première cuvée de la M. Yahou est de 3000 cannettes, ce qui devrait rapporter pour l’instant 1500 $ pour la cause de Guillaume Vermette. Les brasseurs ajoutent que cette nouvelle bière sera brassée à l’année et qu’il ne s’agit pas d’une édition limitée.

« Ça peut avoir l’air de pas grand-chose, 0,50 $, mais s’il y a 30 000 bouteilles qui sont vendues dans une année, c’est 15 000 $. Comme clown humanitaire, ça me coûte entre 6000 $ et 10 000 $ par année, toutes dépenses incluses, précise M. Vermette. C’est vraiment un beau cadeau qu’ils me font et un bon coup de pouce dans mes projets humanitaires. »

En effet, le lancement de la M. Yahou tombe à point, car Guillaume Vermette travaille actuellement à la mise sur pied d’un organisme à Trois-Rivières. Il souhaite de cette façon rassembler une équipe autour de lui, augmenter le nombre de projets humanitaires auxquels il participe et ainsi répandre plus de bonheur.

« Je veux commencer à former des artistes, des gens d’ici, et démocratiser la pratique du clown humanitaire et du clown thérapeutique. Je veux donner la chance aux gens de faire ce que je fais, leur transmettre mes connaissances, mon expertise, ainsi que leur donner l’opportunité de me suivre », précise Guillaume Vermette.

Un projet collaboratif

L’idée de ce projet est née en 2017 à la suite du gala Mammouth diffusé sur les ondes de Télé-Québec. Michaël Martineau et Marc-André Ayotte, propriétaires de la microbrasserie La Pêcheresse, ont directement contacté Guillaume Vermette pour lui lancer l’idée. « La rumeur veut que la gang de La Pêcheresse aurait tellement été émue par mon speech de remerciements qu’il y en a peut-être un ou deux qui auraient pleuré! », lance en riant le clown humanitaire.

La collaboration s’est également faite avec l’artiste latuquois Jean-François Alarie, le design ayant été élaboré à partir d’une de ses toiles.

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