Jean Lamarche fait du bas du Cap l’une de ses priorités

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Par Jonathan Cossette
Jean Lamarche fait du bas du Cap l’une de ses priorités
Le candidat à la mairie de Trois-Rivières, Jean Lamarche, a annoncé qu’il enclenchera, dès le début de son mandat, une stratégie urbaine catalysant les initiatives en cours dans le secteur. (Photo Jonathan Cossette)

Le candidat à la mairie de Trois-Rivières, Jean Lamarche, a rencontré plusieurs acteurs concernés par le développement du secteur de Cap-de-la-Madeleine dans les dernières semaines. Il en a conclu qu’il est primordial d’agir maintenant.

Le principal intéressé a annoncé qu’il enclenchera, dès le début de son mandat, une stratégie urbaine catalysant les initiatives en cours dans le secteur.

«Je viens vous parler d’un projet qui me tient à cœur, soit l’embellissement du bas du Cap. Ça passe par différentes initiatives. On est allé rencontrer Mgr Pierre-Olivier Tremblay qui nous a parlé de son fantastique projet de réfection du Sanctuaire dont un des objectifs principaux est l’accès au fleuve pour tous. C’est intéressant, car c’est également ce sur ce quoi on travaille avec l’Île Saint-Quentin», a-t-il confié.

«L’ancienne usine Aleris est le milieu, soit la pièce principale du puzzle du bas du Cap. On souhaite en faire ni plus ni moins un nouveau quartier, soit un quartier innovant et pensé par la population. Il y a déjà des démarches entamées par le Groupe Vision bas du Cap et on vient appuyer ces démarches-là. On veut en faire un lieu de prestige pour l’ensemble des Trifluviens.»

Le budget provincial confirme des investissements de 70 millions$ en matière de décontamination pour sept municipalités, incluant Trois-Rivières. La ministre Sonia LeBel s’est déjà positionnée en faveur d’un développement du site d’Aleris.

«La ministre LeBel nous a dit que dès le printemps, on est en caractérisation pour débuté la décontamination à l’automne 2019. Il y a un montant du 70 M$ qui est réservé pour Aleris (…) On parle d’un trois à cinq ans, mais on peut travailler en parallèle en attendant, tant au niveau de la poursuite à la récupération du terrain, qu’à la décontamination et qu’à l’aménagement du site. Tout ce peut se faire en parallèle», ajoute le candidat.

«On vient prendre un problème qu’est le site d’Aleris, dison-le une cicatrice, pour en faire une solution, donc un quartier innovant avec un design particulier et avec une approche concertée où les gens pourront participer. Si on regarde ce qui s’est fait ailleurs, on peut penser a l’agriculture urbaine, à un design innovateur ou encore à l’intégration des mixités sociales ou générationnelles. C’est à notre portée et c’est à nous de l’inventer.»

Le candidat a ensuite apposé, en direct sur place, une étiquette – Priorité –  sur son affiche électorale située devant l’ancienne usine Aleris.

 

 

 

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