Jacob Guévin signe son contrat universitaire

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Par Jonathan Cossette
Jacob Guévin signe son contrat universitaire
Jacob Guévin est un des jeunes joueurs de la région à avoir choisi la NCAA afin de poursuivre son parcours de hockeyeur. Photo Archives – Stéphane Lévesque

L’attente fut brève pour Jacob Guévin, alors que l’organisation des Mavericks d’Omaha, avec qui il avait conclu une entente verbale, lui a consenti un contrat en bonne et due forme dès le premier jour de l’ouverture des signatures de contrat.

C’est donc dire que le hockeyeur de 17 ans natif de Saint-Léonard-d’Aston pourra rejoindre l’Université du Nebraska dans un avenir rapproché.

«Je savais que ça s’en venait, mais peut-être pas dès l’ouverture des signatures. J’ai tout de suite signé parce que je sais que l’Université a une très bonne réputation. On verra maintenant ce qu’il va se passer dans les deux prochaines années», lance-t-il d’entrée de jeu.

Il faut dire qu’Omaha ne pouvait laisser filer un tel quart-arrière. Le jeune défenseur s’est amusé comme larrons en foire l’an dernier avec une récolte de 56 points en 50 matchs dans la United States high school – Preparatory (USHS-Prep) hockey league. Il avait pris le deuxième rang de l’équipe derrière Félix Trudeau (63 points en 55 matchs).

«J’ai connu une très bonne saison, en effet, mais la COVID-19 est venue nous empêcher de participer aux séries éliminatoires», se désole-t-il.

Bien que la pandémie soit très présente en sol américain, l’ancien Estacades de Trois-Rivières (Midget AAA) a tout de même la chance de jouer cette saison. Il a fait le saut dans la United States Hockey League (USHL), qui s’apparente à la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), où il s’est à nouveau très bien adapté.

«C’est une très bonne marche par rapport au niveau où je jouais l’an dernier, mais je me suis adapté rapidement. J’étais quand même venu ici, l’an dernier, pendant deux ou trois séjours, alors je savais un peu à quoi m’attendre», concède celui qui est accompagné de deux Québécois dans l’équipe, soit Anthony Cliche et Christophe Tellier.

«Cette année, on peut jouer et je me compte vraiment chanceux de la situation. Les conditions changent selon les états où on joue. La semaine dernière, on était dans le Michigan où il n’y avait aucun spectateur permis, tandis qu’on a joué en Ohio où un certain pourcentage était accepté», ajoute-t-il.

Après sept rencontres, il a obtenu six points, tout en allumant la lumière de but à deux reprises. La saison dernière, il avait été blanchi lors des six rencontres auxquelles il avait pris part.

«On a vraiment une bonne équipe. Plusieurs collèges américains sont fermés alors on a hérité de joueurs qu’on n’aurait probablement pas eus en temps normal. On a une équipe assez vieille je dirais», renchérit-il.

Guévin a non seulement un avenir fort prometteur, mais une position forte en demande. Il sera éligible au prochain repêchage de la Ligue nationale de hockey (LNH), en 2021, et pourrait entendre son nom résonner dans l’amphithéâtre qui sera choisi ultérieurement.

«C’est certain que j’y pense, mais pas trop non plus pour ne pas me stresser ou angoisser. Le repêchage, c’est une journée qu’on a imaginée dès qu’on est jeune», conclut-il.

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