«Il faut Changer le système, pas le climat» – Anne-Julie Morasse

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Par Jonathan Cossette
«Il faut Changer le système, pas le climat» – Anne-Julie Morasse
Photo courtoisie

Les participants au projet «Citoyen.ne.s du monde et de chez nous», coordonné par le Comité de Solidarité/Trois-Rivières, se sont présenté sur le viaduc de la rue des Forges, dès 7h30 ce matin, dans le cadre du jour de la Terre qui a lieu chaque année le 22 avril.

L’objectif numéro un est de sensibiliser la population et les gouvernements à l’urgence d’agir en matière de changements climatiques. Afin de limiter l’augmentation de la température planétaire à 1,5°C, tel que visé par l’Accord de Paris, une réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre est nécessaire.

«Bien que les efforts individuels puissent être une porte d’entrée vers la carboneutralité, ceux-ci sont largement insuffisants. Des changements radicaux au niveau de la société sont impératifs, que ce soit en passant par la transition vers des énergies renouvelables, par le réaménagement du territoire, la mise en place de programme d’éducation à l’environnement et à l’écocitoyenneté, une meilleure gestion des matières résiduelles et plus encore. C’est pourquoi nous avons affiché une bannière indiquant qu’il faut «Changer le système, pas le climat». La pandémie nous invite à prendre un virage vert», explique Anne-Julie Morasse, responsable de l’engagement et de la mobilisation du public au Comité de solidarité de Trois-Rivières.

«C’est urgent de ne pas manquer notre chance et il ne faut pas redémarrer la machine comme elle l’était avant. Le système, il faut le réparer. Il faut changer et opérer une transition rapide», a pour sa part ajouté Charles Fontaine, participant. «L’un des buts premiers de notre action est de faire pression sur les gouvernements afin qu’ils agissent concrètement pour une plus grande justice climatique.»

Le projet «Citoyen.ne.s du monde et de chez nous» vise à impliquer et à mettre en action des jeunes âgés entre 16 et 35 ans, d’origine autochtone et allochtone, autour d’enjeux tels que l’environnement. À travers l’art, l’écriture et des ateliers, le projet vise à promouvoir le goût de l’action et la participation citoyenne chez les jeunes de la Mauricie pour que s’instaure un monde plus équitable, solidaire, écologique et pacifique.

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