Fusillade à Trois-Rivières

Par Francois Morin
Fusillade à Trois-Rivières
Un échange de coup de feu entre quatre individus a eu lieu sur le terrain de stationnement du Maxi sur le boulevard Jean XXIII mardi dernier. Une histoire de drogue serait à l'origine de la fusillade. Photo

Quatre individus ont été impliqués dans un échange de coups de feu à Trois-Rivières en fin de soirée mardi. Une histoire de drogue serait à l’origine de l’altercation qui a dégénéré.

L’échange de coups de feu a eu lieu à l’arrière du restaurant Tim Horton sur le terrain de stationnement du complexe Maxi, boulevard Jean XXIII. Un des individus a été légèrement blessé à un bras et un autre a reçu des éclats de balles à la tête. Ce dernier, repose toujours à l’hôpital aux dernières nouvelles.

C’est lorsque les deux blessés se sont présentés à l’urgence du CHRTR que l’enquête policière a été amorcée. L’un des blessés aurait contacté le 911 pour dire qu’il se rendait rapidement à l’hôpital. Les deux autres suspects se seraient présentés d’eux-mêmes au quartier général de la police.

Il va sans dire que les deux véhicules des suspects ont été saisis. Une expertise sera menée afin de voir quel type d’arme a été utilisé. Les deux véhicules portaient des marques de projectiles.

Trois des individus ont donc comparu mercredi après-midi à Trois-Rivières. Chad Blanchette Linteau a été accusé d’avoir braqué une arme à feu, de menaces de mort, voies de fait armées et utilisation d’une arme à feu. Michel-René Cusson doit répondre d’accusations de possession d’une arme à autorisation restreinte chargée, de possession d’une arme dans un dessein dangereux, de voies de fait armées et d’utilisation d’une arme à feu. Enfin, Georges Kourakos est accusé de possession d’une arme à autorisation restreinte chargée et de possession d’une arme dans un dessein dangereux. Détenus, les trois hommes reviendront en cour mardi. Le 4ème suspect devrait être accusé à sa sortie de l’hôpital.

Il semble donc qu’une histoire de dette de drogue serait à l’origine de l’échange de coups de feu. Les enquêteurs ont semble-t-il eu passablement de difficultés à démêler les faits, les suspects tenant des propos contradictoires lors des interrogatoires.

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