Fonds de diversification: Epsilia et Pluritag se partagent 593 000$

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Par Marie-Eve B. Alarie
Fonds de diversification: Epsilia et Pluritag se partagent 593 000$
Guillaume Parenteau, Alain Lemieux et Jean-Denis Girard (Photo : Photo Marie-Eve Alarie)

ÉCONOMIE. Les entreprises Epsilia et Pluritag se partagent une aide financière totale de 593 000$ provenant du Fonds de diversification économique du Centre-du-Québec et de la Mauricie pour réaliser des projets représentant des investissements de près de 1,3 million $.

Epsilia reçoit un montant de 342 884$ qui servira à acquérir des équipements spécialisés et mettre en place un service de recherche et développement qui permettra d’inclure davantage les composantes de l’industrie 4.0 dans l’offre de l’entreprise.

L’entreprise dirigée par Alain Lemieux a pris un virage important ces dernières années. D’abord spécialisée dans la traçabilité alimentaire, Epsilia a adapté leur technologie au secteur manufacturier.

«Notre fenêtre d’opportunités est immense! Si les entreprises manufacturières ne veulent pas disparaître, elles doivent prendre le virage numérique et devenir des usines 4.0. On veut saisir ces opportunités», précise M. Lemieux.

Aujourd’hui, Epsilia conçoit, développe et commercialise des solutions de gestion des opérations à l’intention des entreprises actives dans les secteurs manufacturier et agroalimentaire, ainsi que ceux du transport et de la logistique.

Le projet prévoit aussi des démarches de commercialisation sur les marchés canadien et américain.

De son côté, Pluritag obtient une aide non remboursable de 250 000$ pour soutenir la mise à l’essai et la commercialisation de la nouvelle étiquette d’identification DECAF, soit une puce RFID destinée aux producteurs agricoles.

Cette puce permet de retracer les objets sur une chaîne de production sans avoir à scanner un code-barres ou manipuler l’objet en question, de sorte que les objets s’identifient par eux-mêmes.

Ces étiquettes d’identification électronique permettent ainsi d’automatiser des procédés destinés au domaine de la traçabilité alimentaire, manufacturière et industrielle.

«On espère produire ces étiquettes à Trois-Rivières, localement. L’industrie 4.0 est à la mode présentement», souligne Guillaume Parenteau, directeur général de Pluritag.

«Ces deux entreprises sont dynamiques dans des secteurs innovants. L’industrie 4.0, on est rendu là. Je me souviens de Trois-Rivières et son passé mono-industriel. Je suis ravi de voir ce nouvel élan régional dans des secteurs technologiques», conclut Jean-Denis Girard, député de Trois-Rivières.

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