«Fierté et humilité»: Jean Boulet fait le bilan de sa première année en politique

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Par Marie-Eve B. Alarie
«Fierté et humilité»: Jean Boulet fait le bilan de sa première année en politique
Jean Boulet, ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, ministre responsable de la Mauricie et député de Trois-Rivières (Photo : Marie-Eve Alarie)

Si Jean Boulet, ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, ministre responsable de la Mauricie et député de Trois-Rivières, n’avait que deux mots pour résumer sa première année de mandat, ce serait «fierté et humilité».

«Je suis reconnaissant envers la population de Trois-Rivières de m’avoir fait confiance. Ce que je fais, je le fais avec humilité. Je veux que la Mauricie et Trois-Rivières aient le meilleur coffre à outils possible pour avoir une vision de l’avenir et pour se donner les moyens de réaliser les ambitions qu’on a», lance-t-il d’emblée.

Jean Boulet n’a pas eu une première année de mandat de tout repos, entre ses responsabilités de député de Trois-Rivières, de ministre régional et de ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale.

Le conflit de travail à l’ABI a grandement occupé ses premiers mois en politique. «C’était un dossier prenant qui requérait un certain nombre d’interventions. J’ai voulu être un provocateur de réactions, tant du côté patronal que syndical. J’ai mis en place des structures pour aider les partis et entrer dans un processus de recherche de solution. Cela a donné des résultats variables», rappelle-t-il.

«Ce conflit a été un affrontement de cultures assez important et on héritait de plusieurs années où le climat de travail s’était détérioré, poursuit-il. C’était une tempête sur les plans humain, social et économique. J’ai essayé d’être le plus créatif possible et ça m’a mené à amener sur la table une hypothèse de règlement. Je pense que ça a contribué au dialogue.»

M. Boulet affirme demeurer près du dossier de façon quotidienne encore aujourd’hui.

Son rôle de ministre l’a aussi amené à lancer la Grande Corvée, ce qui a mené au lancement du plan d’action pour la main-d’œuvre, la semaine dernière, à Trois-Rivières.

«J’aurais aimé commencer à travailler sur le dossier lors du choc démographique, il y a une dizaine d’années. J’espère que par la multiplication de nos actions, on sera en mesure d’en atténuer les impacts. Ce n’est pas qu’un défi d’État. C’en est aussi un de société», souligne-t-il.

M. Boulet a également contribué à diverses annonces pour la Mauricie: 65 M$ pour rénover les écoles de la Mauricie: 3,2 M$ pour l’agrandissement de l’école Sainte-Thérèse et de son gymnase, ajustement du financement du Musée POP, 500 000$ en aide supplémentaire pour les organismes communautaires de la région, 10,2 M$ pour la réouverture de l’usine de Menthe Rito et son automatisation, pour en nommer quelques-uns.

En plus des autres dossiers qu’il pilote, M. Boulet espère pouvoir annoncer officiellement la nature du centre de recherche qu’il souhaite implanter au centre-ville, l’un des éléments centraux de sa campagne électorale, d’ici la fin de sa prochaine année de mandat.

«La zone d’innovation économique au centre-ville est une de mes priorités. Il y a l’OPEN District qui se développe et on voit une masse critique de plus en plus importante au centre-ville. Je veux être un accélérateur de cette zone d’innovation économique, soutient-il. Quant au centre de recherche, on ne peut pas dire encore à quoi il sera dédié puisqu’il reste des choses à signer. On continue à contribuer avec Innovation et Développement économique (IDÉ) Trois-Rivières, la Ville et l’UQTR. Le projet est bien avancé. Tous les acteurs et partenaires du marché sont mobilisés par le projet.»

 

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