Du nouveau au Musée POP !

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Par Marie-Eve B. Alarie
Du nouveau au Musée POP !
Valérie Therrien, directrice du Musée POP et, à l’arrière : Maxime Vézina, de la Fondation Richelieu, et Dominic Ouellet, responsable des expositions au Musée POP. (Photo : Marie-Eve Alarie)

Plusieurs nouveautés attendront les visiteurs au Musée POP cet automne. Trois nouvelles expositions et une nouvelle mouture de la visite de la Vieille Prison sont au programme.

Dès le 26 septembre, le Musée présentera l’exposition itinérante Fragments d’humanité : archéologie du Québec.

Entièrement consacrée à l’archéologie québécoise, l’exposition regroupe près de 350 pièces significatives, dont la majorité provient de la Réserve d’archéologie du ministère de la Culture et des Communications du Québec, afin de souligner 50 années de découvertes archéologiques au Québec. On y verra également des objets prêtés par différents autres lieux, dont le Musée des Ursulines de Trois-Rivières.

Une nouvelle exposition permanente intitulée En d’dans : la prison comme une solution? s’amènera à compter du 19 novembre. Celle-ci se penchera sur l’évolution du système carcéral québécois du 19e siècle à aujourd’hui. En plus de présenter diverses facettes des systèmes carcéral et judiciaire, l’exposition met de l’avant ses différents acteurs par le biais de témoignages vidéo et vise à susciter des réflexions.

«C’était important d’avoir, dans le musée, un lien direct avec la Vieille Prison, souligne Valérie Therrien, directrice du Musée POP. Dans l’exposition, les visiteurs auront un bracelet RFID avec eux pour s’identifier dans l’exposition et répondre à des questions sur leur perception du système carcéral. Avec les informations recueillies au fil des questions, on pourra créer une œuvre digitale collective sur la perception des visiteurs et sur l’évolution de cette perception au fil de l’exposition.»

En parallèle, la visite de la Vieille Prison a également été modifiée. La mouture actuelle était présentée depuis 18 ans. Cette fois-ci, quatre parcours mettant en scène des personnages qui ont gravité dans la prison seront proposés aux visiteurs.

«La visite se veut humaine. On souhaitait aussi inciter les gens à revenir pour faire une expérience différente chaque fois. Les visiteurs seront accompagnés par un guide, mais ils auront aussi des moments seuls lors desquels ils pourront s’imprégner de l’ambiance de la prison», ajoute Mme Therrien en précisant que des éléments technologiques seront aussi intégrés à la visite.

Enfin, l’exposition-aventure jeunesse L’ADN des superhéros entraînera les enfants sur un parcours et une mission ludiques pour stimuler leur estime de soi. Dès le 17 décembre, les petits visiteurs devront aider le Professeur Laforest à créer un antidote de sept ingrédients pour déjouer Maître Écurus, un écureuil doté d’une intelligence hors norme suite à une expérience de laboratoire. Cachette, mur d’escalade et jeux d’habiletés se succéderont. Au fil de l’exposition, les enfants découvriront que les superhéros peuvent faire partie de la vie quotidienne et qu’ils n’ont pas besoin de super pouvoirs.

 

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