Du Cap-de-la-Madeleine à l’Italie

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Par Sebastien Lacroix
Du Cap-de-la-Madeleine à l’Italie
Marek Dubuc évolue présentement avec les Estacades de Trois-Rivières au niveau Pee-Wee AAA Relève. (Photo courtoisie)

Marek Dubuc a participé à sa première compétition internationale, et ce, à l’âge de seulement 11 ans. Le jeune hockeyeur a été sélectionné sur l’équipe de l’Est du Canada qui s’est rendue au World Selects Invitational, à Bolzano, en Italie. Il y affrontait les meilleurs joueurs au monde qui sont nés en 2007.

Des équipes d’ailleurs au Canada et aux États-Unis, de la Russie, de la Slovaquie, de la Suède, de la Finlande, de la Lettonie, de la République tchèque, de l’Italie, de la Suisse et de la Biélorussie étaient présentes.

Le défenseur évolue présentement avec les Estacades de Trois-Rivières au niveau Pee-Wee AAA Relève. Il pratique également avec l’Académie de hockey Denis Francoeur (AHDF) depuis qu’il est en deuxième année du primaire.

Comme il n’a pas un gros gabarit, le jeune doit se démarquer autrement. Dans son cas, il s’agit de sa vision du jeu et de ses habilités individuelles sur patin.

C’est aussi un garçon qui carbure à la pression, témoigne sa mère, Nancy Comeau, qui l’a vu performer au hockey, mais aussi au baseball ou au basketball.

«C’est toujours quand il affronte les meilleurs qu’il est à son mieux. Il aime ça. C’est là qu’il prend sa chance, raconte-t-elle. Malgré son calme, il est extrêmement fébrile d’aller se mesurer contre les meilleurs de son groupe d’âge.»

Ses parents Nancy Comeau et Carl Dubuc ont fait le voyage en Italie. Sa mère admet qu’ils étaient un peu nerveux à l’idée de le voir jouer contre les meilleurs joueurs au monde. «C’est sûr qu’il y en a un dans le lot qui va finir dans la Ligue nationale de hockey (LNH), croit-elle. C’est une chance qui n’arrive pas souvent. Il travaille fort. Il s’entraîne. On souhaite toujours le mieux pour lui.»

Comme les joueurs proviennent d’un peu partout dans l’Est du Canada, plusieurs de ses coéquipiers étaient des anglophones, en plus de son entraîneur-chef. Fort à parier qu’il s’agit d’une belle expérience qui lui a permis de sortir de sa zone de confort, lui qui a dû «sortir son anglais».

 

 

 

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