Des jouets dans les parcs

Des jouets dans les parcs

Malka Roy, organisatrice communautaire à la Démarche des premiers quartiers, Nancy Baril, professeure clinicienne en ergothérapie à l'UQTR, Charles Tétreau, professeur clinicien en kinésiologie, et Benoit Magny, coordonnateur de TRAS.

Crédit photo : Photo Marie-Eve Alarie

COMMUNAUTÉ. Les parcs Lionel-Rheault, Sainte-Marguerite, Adélard-Dugré et Jean-Béliveau disposent maintenant d’un coffre à jouets libre-service spécialement destiné aux enfants de 12 ans et moins.

Divers jouets tels que des cerceaux, des ballons, des balles et des jouets pour le sable s’y retrouvent. Une portion du coffre est aussi dédiée aux enfants de moins de cinq ans. Des matériaux recyclés y ont aussi été ajoutés.

«Le jeu devrait être valorisé, affirme Nancy Baril, professeure clinicienne en ergothérapie à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). Je vois des études qui montrent que le jeu actif et les jeux libres ont un impact sur le développement et le mieux-être des enfants. Le but, c’est que les coffres soient accessibles et que le matériel y soit stimulant et varié. Ce projet vient aussi dynamiser les quartiers.»

Avec deux étudiantes affectées à ce projet, Mme Baril a effectué des recherches pour déterminer les meilleures pratiques en matière de jeu libre. Le groupe a visité les parcs et suggéré du matériel adapté et varié.

C’est gratuit et accessible, mais il sera important de ranger les jouets dans le coffre lorsque les enfants auront terminé de jouer.

Bien que le jeu libre soit l’un des objectifs importants du projet, des animations seront proposées afin de faire découvrir les coffres aux familles et suggérer des activités en lien avec le matériel qui s’y retrouve.

Dès l’année prochaine, les citoyens seront invités à peinture chacun des coffres à jouets aux couleurs de leur quartier.

Des organismes ont déjà donné du matériel pour garnir le coffre. Les personnes intéressées à faire un don de jouets peut communiquer avec la Démarche des premiers quartiers qui pilote le projet.

Quel impact

Pendant trois ans, l’UQTR évaluera les impacts de ce projet, afin de savoir si les jeunes ont développé des habiletés et si cela a permis de favoriser le développement global de l’enfant ainsi que la pratique d’activités physiques et sportives. Des focus groups seront éventuellement tenus dans les quartiers où il y a un coffre.

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Marie-Eve LandryJoanie Boisvert Recent comment authors
Joanie Boisvert
Invité
Joanie Boisvert

Non mais a pierre au rochon et partout sauf dans saint-paul .on na quoi ns autre dans saint-paul rien pentoute .Pas maison des jeunes pas maison coup pouces pas de beau parc tk c pas avec 1 parc avec 3 jouets. Qui sont les meme depuis 20 ans.On nest la seul place qui a rien pour les enfants .Apres le monde chiale que les enfants joues dans rue ou dans les parkings.ben voila c la seule place quils ont pour pouvoir jouer au ballon .ok ya le parc de lecole st paul mais c a lautre bout de la rueou… Read more »

Marie-Eve Landry
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Marie-Eve Landry

Je suis intéressée à parler aux gens de l’uqtr
Le projet intéressé ma municipalité de St-boniface dont je suis conseillère municipale .