Des Ferrari de passage à Trois-Rivières

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Par Jonathan Cossette
Des Ferrari de passage à Trois-Rivières

Pas moins de six voitures de type Ferrari étaient de passage à Trois-Rivières en début d’après-midi afin de sillonner la piste officielle du Grand Prix de Trois-Rivières, sous escorte policière, bien sûr.

«C’est une collaboratrice de longue date du Grand Prix de Trois-Rivières, Anne Roy, qui m’a contacté. Samantha Tam (Pilote de GT4) a une cause qui la tient à cœur, elle et son père, soit la Holland Bloorview Rehab Center, à Toronto. Chaque année, ils font un rallye. Ils ont fait la cote de Californie et la côte ouest-canadienne et là, ils sont au Québec. Ils voulaient passer par le circuit de Trois-Rivières, alors on est chanceux de les avoir amenés chez nous. Ça fait du bien d’entendre les moteurs rouler», explique Dominic Fugère, directeur général du Grand Prix de Trois-Rivières.

«Ils sont allés en Ontario, à Ottawa, à Montebello et à Mont-Tremblant. Ils ont même roulé là-bas avec le pilote trifluvien, Jean-François Dumoulin, qui les a coachés. Ils étaient à Montréal hier soir et ils seront à Québec ce soir avant de retourner à Toronto vendredi. Tout ce beau ce monde-là amasse 1$ par kilomètre par voiture, alors ça finit par faire une belle cagnotte. On va se le dire, quand on les moyens de se payer une Ferrari, on a les moyens de faire le bien autour de soi.»

Le directeur général est revenu sur l’annulation du Grand de Prix de Trois-Rivières 2020 et n’affirme avoir aucun regret avec cette décision.

«On regarde la Formule 1 prévue pour octobre, à Montréal, et elle n’aura pas lieu. On avait un espoir pour la mi-septembre, mais non. Ce dossier-là est réglé pour nous et on est conforté dans notre décision», confie-t-il.

«On prenait la chance que tout rouvre et que nous n’aurions pas d’événement. On n’a pas pris la chance de travailler vers un évènement et d’investir des sommes qu’on n’aurait pas pu récupérer. La décision d’annuler le Grand Prix de Montréal est venue nous infirmer que notre décision était la bonne», confie-t-il.

Chose certaine, l’organisation trifluvienne n’a pas fait un trait sur son Grand Prix hivernal.

«Le problème, c’est que la série ARX avait mis la clé dans la porte parce que nous étions prêts à le faire. On a été contacté par un nouveau promoteur et on est confiant. On travaille là-dessus présentement. Les fiançailles vont bien, pour les épousailles, ça devrait aller», conclut-il.

 

 

 

 

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