De la lecture interactive dans les camps de jour

Par Rédaction Hebdo Journal
De la lecture interactive dans les camps de jour
Guy Rousseau, directeur général de la Société Saint-Jean-Baptiste pour les Librairies Poirier, Buzz, animateur de camp de jour pour la ville de Trois-Rivières, Julie Charbonneau, coordonnatrice de TRAS, Pierre Montreuil, conseiller municipal du district du Carmel, Jessica Lesage, professeure au département d’orthophonie et directrice du programme de maîtrise en orthophonie de l’UQTR, en présence d’un groupe d’enfants ayant reçu une lecture interactive. (Photo : courtoisie)

Depuis le début de l’été, les enfants fréquentant les camps de jour de la Ville de Trois-Rivières sont exposés plusieurs fois par semaine à la lecture interactive pour les motiver à lire.

Tous les animateurs de camp de jour de la Ville de Trois-Rivières ont été formés à la lecture interactive. L’organisme Trois-Rivières en action et en santé (TRAS) leur a aussi fourni des trousses de lecture.

Ces trousses contiennent un livre adapté à l’âge de l’enfant, un accessoire lié au contenu de l’histoire et une fiche pédagogique pour l’animateur.

«En lecture interactive, l’animateur guide la lecture d’un texte, avec pour objectif l’enseignement explicite des stratégies de lecture. Cette situation d’apprentissage se vit en petit groupe, autour d’un texte commun. Nous souhaitons du même coup sensibiliser les parents à l’importance de prendre des moments durant l’été pour stimuler le goût de la lecture chez leurs enfants. Cela fait toute la différence pour leur retour en classe», précise Julie Charbonneau, coordonnatrice de TRAS.

L’objectif de l’activité est également de favoriser la rétention de connaissances chez les jeunes écoliers de Trois-Rivières durant la saison estivale.

«Susciter l’intérêt, la motivation et le plaisir de lire, voilà les principaux objectifs visés par le programme de lecture au camp de jour. Les animateurs sont aussi amenés à interagir avec les jeunes durant l’histoire pour favoriser les apprentissages, comme l’acquisition de nouveaux mots», explique Jessica Lesage, directrice du programme de maîtrise en orthophonie à l’Université du Québec à Trois-Rivières.

La Librairie Poirier a fait don des livres qui se retrouvent dans les trousses.

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