DANSEncore: un succès pour une édition hors de l’ordinaire

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Par Marie-Eve B. Alarie
DANSEncore: un succès pour une édition hors de l’ordinaire
Festival international DANSEncore (Photo : (Photo Marie-Eve Alarie))

Le Festival international DANSEncore a pris fin dimanche après-midi, mettant le point final sur une édition hors de l’ordinaire. L’organisation ressort fière et satisfaite du succès obtenu par l’événement.

« C’est un quasi miracle qu’on ait réussi à faire un festival dans ces conditions, souligne Mireille Baril, codirectrice générale et artistique du Festival international DANSEncore. On est vraiment content! Il y a eu une super belle énergie, autant du côté des artistes que des techniciens que du public. »

« Les artistes étaient tellement contents! Ça faisait 15 mois qu’ils n’avaient pas dansé sur scène. En plus, ils montaient sur la scène de l’Amphithéâtre Cogeco. Même s’il y avait peu de public en raison des mesures sanitaires, ils étaient heureux », ajoute-t-elle.

Le traditionnel Gala ainsi que plusieurs spectacles ont été présentés du 4 au 6 juin sur la scène de l’Amphithéâtre Cogeco. Pour la première fois, une webdiffusion du Gala a été rendue disponible. Il est toujours possible de la visionner cette semaine également.

Cette édition du festival a fait place uniquement à des danseurs professionnels du Québec. Cela n’a pas empêché l’événement de rayonner au-delà des frontières. Le Party Zumba virtuel a attiré des participants d’un peu partout… jusqu’au Japon!

Par ailleurs, le festival a rayonné comme jamais sur les réseaux sociaux Instagram et Tik Tok. La danseuse Enola Bédard, qui compte plus de 6 millions d’abonnés sur Tik Tok, est venue filmer une vidéo dans les voûtes du musée Boréalis.

« On a vraiment senti l’émotivité des artistes toute la fin de semaine. Ils étaient tellement reconnaissants. D’habitude, les artistes sont reconnaissants et nous remercient et ils repartent pour d’autres contrats. Là, c’était exceptionnel. Ils nous écrivent encore. En parallèle, on n’a jamais été aussi actifs sur les réseaux sociaux. Ça fait boule de neige de leur côté aussi », indique Mireille Baril.

La tenue de certaines activités en mode virtuel, comme les classes de maître et les compétitions, ont permis de conserver ces activités dans les circonstances actuelles.

« On ne dit pas non à du virtuel ou à certains concepts hybrides dans l’avenir, mais on a le goût que le festival soit en live. Notre équipe a bien cliqué avec celle de l’Amphithéâtre. Ça ouvre la voie à des collaborations dans les prochaines années, mais on veut d’abord remplir le centre-ville. C’est dans notre identité. Mais il y a de belles possibilités de spectacles plus grandioses avec l’Amphithéâtre », conclut Mireille Baril.

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