FestiVoix: des nouveautés pour 2016

FESTIVOIX. À six mois de son lancement, le FestiVoix de Trois-Rivières finalise les derniers détails de sa programmation et promet des nouveautés aux amateurs de musique de la région et d’ailleurs.

L’équipe du FestiVoix a notamment œuvré, durant l’automne, à améliorer l’aménagement des scènes des Voix Multiples et des Voix Libres pour permettre à plus de festivaliers d’assister aux spectacles, explique le directeur général de l’événement, Thomas Grégoire.

«L’année dernière, la scène Bell [des Voix Multiples] a fait salle comble pratiquement tous les soirs. On cherche à agrandir de l’intérieur. C’est une question d’emplacement de la scène et du mobilier utilisé, que ce soit les estrades ou les chaises. On veut que ça reste confortable, mais que ces deux sites puissent accueillir plus de personnes sans dénaturer l’ambiance et l’esprit de ces scènes.»

«On modifiera également un peu le site des Voix Libres, car on souhaite faire évoluer cette scène, un peu comme ce qu’on a fait avec celle des Voix Multiples. On a plusieurs projets pour cette scène. Elle nous permet notamment de tester beaucoup de choses et de styles de musique différents, comme la musique du monde, et y présenter des artistes émergents et de la relèves, mais aussi des valeurs sûres», ajoute Thomas Grégoire.

On devrait également voir apparaître une ou deux nouvelles scènes l’été prochain. Impossible toutefois de savoir quel type de programmation y serait présenté.

L’église St. James, récemment restaurée et gérée par la Corporation de développement culturel, pourrait-elle devenir le lieu d’une scène, surtout qu’elle se trouve à proximité d’autres scènes du FestiVoix?

«On est partenaire avec la Corporation de développement culturel. Il y a des discussions. On va voir ce qui va arriver avec ça. Notre but, c’est aussi que le centre-ville vive bien durant l’événement. Ça se fait avec des partenaires», se limite à dire le directeur général du FestiVoix.

Passeport au même prix

Le prix du passeport du FestiVoix demeurera le même en prévente pour une quatrième année, soit 39$.

«C’était important pour nous, car on souhaite que la culture soit accessible à tous. Ça nous permet aussi de toucher un plus vaste public. À ce prix, on promet une découverte et une valeur sûre par jour. On se rend compte qu’en gardant le passeport à ce prix-là, les gens se laissent aller aux découvertes et vont voir des artistes qu’ils ne seraient pas nécessairement allé voir en salle», souligne-t-il.

«C’est grâce à l’implication de nos nombreux partenaires qu’on peut conserver le prix du passeport au même niveau, précise-t-il. On peut compter sur 110 partenaires privés et publics. La Ville est évidemment un partenaire majeur. La Ville nous est d’une aide très importante tant pour le côté monétaire que pour les services. Ça représente un levier pour nous, de sorte que ça nous permet d’aller chercher de l’argent dans la région, mais aussi de l’extérieur, pour le ramener et le dépenser ici.»

Curieux de connaître les artistes de la programmation? On aura droit à un premier aperçu le 25 février en soirée. C’est à suivre.