«C’est l’temps des Aigles», la nouvelle image des oiseaux

Par Rédaction Hebdo Journal
«C’est l’temps des Aigles», la nouvelle image des oiseaux
Photo courtoisie

Les Aigles de Trois-Rivières ont lancé leur nouvelle image de marque «C’est l’temps des Aigles». Toujours en continuation avec l’appel lancé à la population et la communauté d’affaires de la Mauricie par le président des Aigles, Marc-André Bergeron, ce nouveau slogan rappelle l’importance de se rallier.

Le nouveau slogan a été trouvé en collaboration avec Acolyte, une agence de stratégie et de création en communication,

«C’est l’temps» propose une appellation très québécoise et un sentiment d’appartenance. Cette image de marque offre plusieurs possibilités et sera utilisée à toutes les sauces par l’équipe marketing.

«Ce que j’aime de ce slogan, c’est qu’il est déclinable et pour moi c’était un aspect très important. C’est également un rappel de notre conférence de presse de septembre dernier et celle du mois de février, comme quoi c’est le temps d’encourager notre équipe», a commenté Marc-André Bergeron.

Nouvellement arrivée en poste depuis janvier, la coordonnatrice des communications et du marketing, Zoé Labranche-Newbury, voulait changer l’ancienne culture de l’organisation.

«Nous voulions développer une nouvelle image qui cadre bien avec nos objectifs de communications-marketing et nos valeurs. Ce que j’aime particulièrement, c’est la simplicité graphique et l’aspect rassembleur et inclusif du message. Il y a un grand sentiment de fierté dans l’entourage des Aigles. Nous voulons le transmettre et bâtir quelque chose de fort avec la Mauricie», a-t-elle témoigné.

«Je trouve que la nouvelle image de marque reflète l’énergie des Aigles, autant celle des joueurs, celle de l’équipe qui y travaille, celle des partenaires et celle des partisans. Cette année, l’objectif est de transmettre cette énergie contagieuse à la Mauricie tout entière. «C’est l’temps» nous donne l’impression qu’un ami nous convainc de sortir au stade. Les «non-fans» ne savent pas ce qu’ils vont vivre, mais ils vont vivre quelque chose de fort», a pour sa part commenté Sarah Trudelle, chargée de projet chez Acolyte.

 

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