Grand Prix: le DG croit qu’il s’agit d’un week-end record

Grand Prix: le DG croit qu’il s’agit d’un week-end record

Dominic Fugère dresse un bilan positif de la 49e édition du GP3R. Photo Marie-Eve Alarie

 

Avec la collaboration de Jonathan Cossette

BILAN. Après cinq belles journées de courses où Dame Nature s’est montrée clémente, réparties sur deux week-ends, l’heure était au bilan pour le directeur général du Grand Prix de Trois-Rivières, Dominic Fugère.

Il est d’abord revenu sur ce qu’il a vu en piste, et hors-piste. Une édition grandiose, à son avis.

«À première vue, ça semble vraiment avoir l’air d’être l’année de tous les records. On a battu le record du moitié-moité deux fois en deux jours, 21 000$ hier et 35 000$ aujourd’hui. Ceci étant dit le spectacle était incroyable. Les gradins étaient bondés. Le terrain était bondé. On a dû jouer avec les studs. Il ne restait plus rien en réserve. Je pense qu’on n’a jamais vendu autant de billet et qu’on n’a jamais vendu autant d’eau. De l’aveu de tous, ça semble être la plus grosse édition du Grand Prix de Trois-Rivières. Surtout si on met ensemble les deux week-ends!», a-t-il lancé fièrement.

«On a eu une première nord-américaine, c’est qu’on a eu une voiture 100% électrique. Une voiture de tête pour la course Nissan Micra. Les mêmes Nissan LEAF qui ont participé à notre rallye e-Efficacité, projet pilote qu’on faisait pour eux jeudi, qui s’est très bien déroulé.»

Le directeur général se dit excité à l’idée de remettre son rapport final afin de voir s’il y a un potentiel d’exportation international. Il croit fermement que la voiture électrique fait partie de l’avenir et c’est pour cette raison qu’il désire axer une partie de sa programmation vers ce type de véhicule. Le rallye e-Efficacité faisait partie de cette visée, souligne-t-il.

Et sur le plan de l’achalandage?

«On sait qu’hier, c’était notre meilleur samedi de l’histoire et on pense qu’aujourd’hui, c’était notre meilleur dimanche de l’histoire. C’est toujours difficile d’établir des chiffres précis, avec les compétiteurs et les familles. On va probablement en savoir plus cette année, car nous ferons faire un bilan de l’achalandage.»

Rappelons que l’an prochain, il s’agira du 50e Grand Prix de l’histoire à Trois-Rivières.

«On espère que la météo sera aussi bonne avec nous que ce fut le cas cette année. On est en mode 50e depuis un an, alors nous avons déjà quelques idées en tête. On est d’ailleurs ouvert aux idées. Nous avons su ce matin que monsieur Couillard est au fait de nos projets hivernaux, ce qui pourrait nous faire un troisième week-end de travail», a-t-il conclu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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