ATTR: les membres avaient hâte de retrouver leur raquette

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Par Jonathan Cossette
ATTR: les membres avaient hâte de retrouver leur raquette
Depuis le 17 mai, les membres de l’ATTR ont pu regagner les terrains de tennis et devraient pouvoir jouer jusqu’au 17 octobre prochain. Photo courtoisie - ATTR

Les activités de l’Association de tennis de Trois-Rivières (ATTR) sont relancées et les membres ont répondu présents après un été en dents de scie causé par les impacts de la pandémie de la COVID-19. Non seulement les ligues matinales et ligues du soir se sont remplies, mais également l’école de tennis de l’ATTR.

Les membres ont pu regagner les terrains de tennis le 17 mai et devraient pouvoir jouer jusqu’au 17 octobre prochain, surtout parce que la vaccination va bon train.

«C’est certain que l’an dernier, la COVID-19 a joué un rôle chez nous, surtout au niveau de la programmation. La plupart de nos membres ont joué sur les différents sites de la ville sous un format plus libre. On a très peu organisé l’été dernier, donc pas de tournoi et pas d’activité récréative. Pour notre école de tennis, on avait même dû limiter nos inscriptions», lance Gilles Lajoie, de retour au poste de président de l’ATTR.

«Par contre, cette année, avec notre nouveau site revampé, c’est exceptionnel ce que l’on vit présentement, ajoute-t-il. Nous avons un très bon achalandage pour nos ligues du matin et plus de 250 personnes dans nos ligues. Globalement, on parle de 300 joueurs pour nos ligues, ajoutés à nos 260 membres. C’est une augmentation de 40% par rapport à l’année dernière. Il faut mentionner que Marie Mercier, Michel Bourassa et Charles Loranger font un travail colossal. On est content d’offrir une belle programmation et avec les chiffres de COVID qui diminuent, ça va nous permettre de réaliser nos activités. On espère même pouvoir tenir notre Coupe de Trois-Rivières – 25e anniversaire de l’ATTR (du 2 au 12 septembre).»

Le président ne s’en cache pas, sa plus grande fierté étant l’effervescence de l’école de tennis.

«On a 117 jeunes d’inscrits, de 4 à 17 ans, dans la période pré-saison. C’est majeur! On ne sait pas si c’est un phénomène post-COVID, mais on sait qu’on offre une belle programmation et que nous avons une bonne organisation. Depuis 2018, notre école de tennis existait, mais on peut dire que c’était un embryon d’école. Cette année, on est beaucoup plus structuré et on a atteint un nombre record!», confie-t-il.

«On est allé faire du recrutement  dans les quartiers aussi, donc on est allé avec une cible de proximité. Nous avons une ligue inter-parc, commanditée par Plante Sports, qui est très intéressante. L’approche de proximité dans les quartiers a vraiment été positive. Ces jeunes-là vont pouvoir ensuite intégrer nos programmes de développement dans les années à venir et peut-être même venir jouer avec leurs parents. On va se bâtir une relève!»

Monsieur Lajoie a aussi tenu à commenter les installations du parc Martin-Bergeron à qui, selon lui, on pourrait redonner son lustre à long terme.

«On est en train de prouver qu’il a un engouement pour le tennis et que dès qu’on organise quelque chose de structuré et qu’on offre nos services de façon organisée, ça fonctionne. On a de très belles installations au parc Martin-Bergeron, mais si on la réaménageait, on aurait là une installation de calibre international», concède-t-il.

«J’ai moi-même déjà été approché pour organiser des tournois nationaux. On a huit beaux terrains de terre battue, mais dans un stationnement. Là, avec tout ce qui s’en vient avec la déconstruction de l’aréna Jean-Guy Talbot et le nouveau complexe sportif, on pourrait recevoir des tournois à caractère international si on l’aménage en conséquence», conclut-il.

Pour en savoir davantage sur les activités de l’association, visitez le https://www.attr.ca/.

 

 

 

 

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