Trois-Rivières Ville Forte : un camp de jour pour toutes les familles

La cheffe de Trois-Rivières Ville Forte et candidate à la mairie, Pascale Albernhe-Lahaie, dévoilait ce mardi son engagement pour les familles en rendant davantage accessibles les camps de jour de la ville. “Notre engagement est simple, c’est d’offrir un vrai soutien aux parents, de réduire la pression et d’améliorer l’accès pour répondre à l’ensemble des besoins des familles”, affirme Mme Albernhe-Lahaie.

“Les camps de jour, c’est effectivement un enjeu, un défi pour plusieurs parents, souligne Pascale Albernhe-Lahaie, expliquant que les parents revivent un peu le même casse-tête que lorsqu’ils devaient trouver un service de garde à leur enfant. Quand on arrive aux camps de jour, on revit un peu le même cauchemar”, dit-elle.

Mme Albernhe-Lahaie dit souhaiter que tous les enfants en âge d’aller dans un camp de jour puissent obtenir une place et ainsi faire cesser le stress vécu par leurs parents. “Je vais aider les parents qui doivent s’installer devant leur ordinateur pour tenter désespérément d’obtenir une place pour leurs enfants en réorganisant la gestion des camps de jour à Trois-Rivières, lance-t-elle, accompagnée de membres de l’équipe Trois-Rivières Ville Forte. On veut un camp de jour pour tous, sans stress et sans bataille informatique.” La candidate croit qu’une nouvelle plateforme d’inscription pourrait faire partie de cette réorganisation.

“Il faut investir comme il se doit dans la disponibilité des camps de jour et procéder à une réforme qui instaurera une gestion par secteur, selon les besoins réels des familles. Je veux que les parents puissent inscrire facilement leur enfant au camp de jour près de leur lieu d’habitation, et surtout, qu’ils n’aient pas à séparer la fratrie par manque de place”, ajoute la candidate à la mairie.

En plus de simplifier l’inscription, l’équipe fait de l’abordabilité et de la qualité de service une priorité. Pascale Albernhe-Lahaie souhaite que les camps de jour de la ville puissent aussi offrir des ateliers spécialisés et augmenter le nombre de visites aux piscines municipales, lesquelles ont diminué au cours des dernières années. “On sait qu’il y a des camps de jour privés avec des ateliers. Je pense qu’on peut vivre la même expérience dans des camps de jour qui sont publics”, croit-elle.

Enfin, selon Mme Albernhe-Lahaie, un autre casse-tête pour les parents est la date de fin des camps de jour. “Les camps ferment trois semaines avant la rentrée scolaire. C’est une longue période à combler pour les familles. Nous voulons étudier la possibilité d’une offre prolongée afin de mieux les soutenir”, souligne-t-elle.

À Trois-Rivières, les camps de jour accueillent environ 1500 enfants par année. La candidate à la mairie estime qu’une hausse du nombre de places est nécessaire. “Tous les parents qui ont réussi à obtenir une place en camp de jour de la ville de Trois-Rivières savent à quel point c’est un grand soulagement. Sans camp de jour avec des disponibilités adéquates, les enfants sont obligés de rester à la maison et leurs parents doivent réorganiser leur horaire de travail. Ce n’est pas seulement un stress indu, c’est surtout une perte économique nette pour nous tous”, insiste Mme Albernhe-Lahaie. Elle prévoit s’assoir avec les différents organismes communautaires partenaires afin de s’assurer que le nombre de places corresponde aux besoins des familles.

Plus de places disponibles veut également dire un besoin de main-d’œuvre plus élevé. Pascale Albernhe-Lahaie croit que la Ville de Trois-Rivières peut recruter les animateurs de camp de jours beaucoup plus tôt dans la saison, directement dans les établissements d’enseignement, dont les cégeps. Toutefois, l’enjeu de la rentrée scolaire en août reste d’actualité. “À ma connaissance, les étudiants ne commencent pas l’école le 8 août, donc on a au moins une ou deux semaines pour venir bonifier l’offre.” Elle rappelle que certains camps au statut privé offrent du service lors de ces semaines, ce qui démontre que ce n’est pas impossible.

“Les camps de jour font partie d’une offre de services de qualité aux citoyens, rappelle Mme Albernhe-Lahaie. Ils contribuent directement à la qualité de vie et à rassembler les familles, peu importe notre statut socio-économique, et qui permettent aux aussi enfants de retrouver leurs amis”, conclut-elle.