Jonathan Bradley veut lier TGV et prolongement de l’A-40
TROIS RIVIÈRES. Le candidat à la mairie de Trois-Rivières, Jonathan Bradley, propose de profiter du projet de train à grande vitesse (TGV) pour relancer le prolongement de l’autoroute 40, incluant un nouveau lien routier au nord de la ville.
Le projet de TGV, soutenu par le gouvernement fédéral et porté par VIA Rail, prévoit de relier plus efficacement les grands centres du Québec et de l’Ontario, en plaçant Trois-Rivières au cœur du réseau. Pour M. Bradley, cette avancée ferroviaire doit être accompagnée d’un renforcement de l’accessibilité routière. “Le train à grande vitesse va changer le portrait du Québec et Trois-Rivières est au cœur de ce changement. Nous devons profiter de cette opportunité pour enfin compléter l’autoroute 40 avec un nouveau lien structurant. Ce n’est pas juste pour sauver du temps dans le trafic, mais pour développer notre plein potentiel : pour nos entreprises, pour l’accès à la ville, pour bâtir l’avenir”, affirme-t-il.
Selon le candidat, un nouveau lien autoroutier au nord améliorerait la fluidité du réseau routier, soutiendrait le développement industriel et logistique de la région, faciliterait l’accès aux zones commerciales et touristiques et consoliderait la position de Trois-Rivières comme plateforme de mobilité interrégionale. “Le TGV et le prolongement de l’A-40 sont deux pièces du même casse-tête. Si on veut maximiser les retombées économiques et attirer de nouveaux investissements, il faut penser train et route en même temps”, soutient-il.
Bradley propose de coordonner la planification du contournement nord avec le passage du TGV, qui emprunterait le même secteur. Il avance que cette approche permettrait de réduire les coûts de planification et de construction à long terme, de limiter les impacts environnementaux en partageant un corridor commun et de maximiser les retombées économiques des investissements publics.
S’il est élu, le candidat s’engage à rencontrer rapidement les ministres provinciaux et fédéraux concernés, à former une coalition régionale d’élus et d’acteurs économiques, et à demander la mise à jour des études de faisabilité pour l’inscription du projet au Plan québécois des infrastructures (PQI). “Trois-Rivières mérite des infrastructures modernes, efficaces et cohérentes. Compléter le tracé nord de l’autoroute 40, en coordination avec le passage du TGV, c’est bâtir une ville plus fluide, plus sécuritaire et plus tournée vers l’avenir”, conclut-il. (F.D.)
