Le plein air, un mode de vie pour Marc Michaud

Par Martin Sylvestre
Le plein air, un mode de vie pour Marc Michaud
Marc Michaud

Pour certains Trifluviens, faire du plein air ce n’est pas seulement un passe-temps de fin de semaine, c’est aussi un mode de vie. Enseignant depuis 33 ans au Cégep de Trois-Rivières, Marc Michaud adhère d’emblée à cette manière de faire.

Tous les jours, pour se rendre à son travail, il n’utilise pas son véhicule comme ses voisins, mais plutôt un bon vieux moyen de locomotion naturel, la marche. D’après Marc Michaud, il n’y a pas mieux comme exercice.

Au Cégep, dans chacun de ses cours, il transmet sa passion du plein air. Il a entre autres déjà dispensé des cours de cyclo-camping, marche nordique et canot-camping. «J’ai eu le goût de partager le plaisir que je retrouvais dans le plein air suite à une expédition que j’ai faite dans les Pyrénées», raconte ce Beauceron d’origine.

De plus, les expériences de plein air de Marc Michaud ne se résument pas seulement à de la marche ou des cours pour cégépiens. Il est également initiateur en voile ainsi qu’en escalade de glace et de roche, cofondateur du club de vélo Cyclotour et du club de marche «Moi Mes Souliers». Il est aussi coresponsable du club de plein air «La Cordelle» du Cégep tout en étant initiateur ou guide-accompagnateur pour divers projets tels que des expéditions pour les étudiants du Cégep au Mont-Blanc, dans les Pyrénées, en Corse, etc. ainsi que pour des expéditions pour adultes un peu partout à travers le monde. Au total, ce sont plusieurs milliers de personnes qui ont profité de l’expertise de ce Trifluvien amoureux de la nature.

Le cycle de la raquette

«Il ne faut pas se leurrer que le plein air fonctionne par période cyclique qui dure en dix et quinze ans. Présentement, nous sommes dans le boum de la raquette et auparavant c’était le ski de fond. L’avantage de ces activités-là, c’est qu’elles ne coûtent pas chères une fois que l’équipement est acheté», transmet M. Michaud. Actif plus que jamais, Marc Michaud collabore également avec certains projets de Maïkan comme guide de montagne. «Mis à part de marcher dans les mêmes traces que les grands explorateurs, ce qui me passionne dans le plein air, c’est tout le côté antistress et les découvertes que l’on peut faire autant sur la nature qu’à propos de soi-même. Je dis notamment aux groupes que j’accompagne que c’est le plus grand gymnase au monde.» Même s’il a exploré une bonne partie du globe terrestre avec des expéditions en France, Italie, Suisse, Espagne, Belgique, Laos, Cambodge, Vietnam, Thaïlande, Hollande, Luxembourg, Allemagne, Danemark et surtout le Népal, où il aimerait bien retourner pour y faire l’ascension d’un sommet de 6000 pieds, Marc Michaud possède quelques endroits coups de cœur sur le territoire trifluvien pour sortir dehors. «Dépendamment des saisons, il y a derrière le secteur de l’Hydro-Québec à l’angle des boulevards des Forges et des Chenaux, car il y a des montées et des descentes ainsi qu’un accès à la rivière St-Maurice. Le secteur derrière Keranna reste toujours potable pour le vélo de montagne, le parc de l’île St-Quentin, le terrain du Club Énergie CMB derrière l’école Vision, anciennement le Domaine 3R, le parc Châteaudun et le boisé de l’Université. Il y a plein de beaux petits coins à découvrir», dévoile celui pour qui le plein air occupe une bonne partie de sa vie.

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