Rassemblement de paix au centre-ville de Trois-Rivières

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Par jcossette
Rassemblement de paix au centre-ville de Trois-Rivières
Le Comité de solidarité/Trois-Rivières (CS3R) invitait la population à un rassemblement pour la paix et en soutien à toutes les victimes des conflits armés, ce midi, au parc Champlain. (Photo : Jonathan Cossette - Hebdo Journal)

Le Comité de solidarité/Trois-Rivières (CS3R) invitait la population à un rassemblement pour la paix et en soutien à toutes les victimes des conflits armés, ce midi, au parc Champlain.

La population ukrainienne fait, depuis plus de 200 jours, les frais des attaques russes, tandis que d’autres conflits armés ont cours en Haïti, au Yémen et en Éthiopie, notamment. À l’occasion de la journée internationale de la paix, le CS3R souhaite envoyer un message de solidarité envers toutes les victimes de la guerre.

« On se rassemble ici ce midi pour envoyer un message de solidarité envers toutes les victimes, et pas seulement pour l’Ukraine, mais pour tous les pays qui sont victimes de la guerre. L’actualité nous rattrape parce qu’il y a une escalade de violence qui s’annonce et on veut vraiment dénoncer ça. On doit rappeler qu’il y a d’autres alternatives, comme des initiatives de paix et se mobiliser pour envoyer des messages », a commenté Charles Fontaine, agent de mobilisation au CSTR.

Les dépenses militaires mondiales ont franchi, en 2021, un sommet jusqu’ici inégalé à 2,1 billions de dollars, dont 24,3 milliards pour le Canada. Pendant ce temps, l’aide publique à la paix et au développement continue d’être sous-financée.

« Lorsque je fais la promotion de la paix, je vais souvent faire rire de moi et je me fais dire que c’est utopique avec toutes les guerres actuelles et les 2000 milliards de dépenses militaires, et qu’on n’y arrivera jamais. Pourtant, au niveau mondial, on a vu une baisse de la violence, globalement », a laissé tomber Valérie Delage, directrice générale au CS3R.

« Vous savez, lorsque j’étais adolescente, j’ai été engagé dans un comité pour lutter contre l’Apartheid en Afrique du Sud pour la libération de Nelson Mandela. On se disait qu’on faisait des petits cartons à l’école et que ça ne servait probablement à rien, mais on ne savait pas que plusieurs écoles dans le monde faisaient la même chose et que la pression internationale et la mobilisation des gens partout dans le monde ont mené à la libération de Nelson Mandela. On a le pouvoir de changer des choses dans le monde et ça passe par l’action civique par les citoyens », conclut-elle.

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