À la découverte du Club Go Boxe 3R

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Par Jonathan Cossette
À la découverte du Club Go Boxe 3R
Le Club de Boxe 3R a reçu quelques écoles cet hiver, notamment les Power Girls de l’École primaire de Pointe-du-Lac / Pavillon Beau-Soleil. Photo courtoisie

Le Club Go Boxe 3R, situé au Centre Michel-Veillette à Pointe-du-Lac, en est à sa 6e année d’opération. Ayant plus d’une centaine de membres en ces murs, on peut le qualifier «d’en très grande forme».

«Je vous dirais que 95% de notre clientèle fait de la boxe récréative. On a des membres de tous âges, allant de 11 ans à 67 ans», confie Sébastien Forgues, président du conseil d’administration du Club Go Boxe 3R. «On a vraiment comme priorité de faire bouger les gens. Même si notre clientèle est diversifiée, on réussit à faire des exercices de groupe où tout le monde y va à son rythme.»

«Nous sommes très accommodants aussi. On offre principalement des groupes de soir. Le vendredi matin, on laisse la place aux jeunes avec Les Seigneurs. On veut changer la mentalité des gens par rapport à la boxe aussi alors on reçoit des écoles pour leur faire connaître le sport. Cette année, on en a reçu quatre pour les initier au sport. On le voit aussi avec l’Olympienne Audrey Bernier qui fait le tour des écoles et donne des formations aux professeurs d’éducation physique.»

Il faut être âgé d’au moins 11 ans pour devenir membre du Club Go Boxe 3R pour des questions d’assurances avec la fédération olympique. Trois mois d’entraînement de boxe coutent 140$ pour les adultes et 90$ pour les étudiants. Les sessions s’étalent sur 12 semaines et un participant peut assister à trois cours par semaine s’il le désire.

Celui qui occupe aussi le poste d’entraîneur n’a que de bons mots pour son sport de prédilection. «Les entraînements de boxe touchent à tout et c’est un des sports les plus complets. Même si c’est un sport principalement de cardio, aucun membre du corps n’est négligé», témoigne-t-il.

«C’est pour ça que c’est devenu ma passion il y a trois ans. Je n’avais jamais fait de boxe avant et j’ai découvert ça à 40 ans. Je ne me suis jamais donné de salaire. Je suis rendu à plus de 2000 heures de bénévolat. J’ai été beaucoup aidé par Michel Veillette et on a même sorti des jeunes de la rue pour les amener à faire du sport.»

Marc Héroux, Sophie Langlois, Karl Harnois, Annie Beaudoin et Sébastien Forgues forment le conseil d’administration du Club de Boxe 3R. Photo courtoisie

Le Club Go Boxe 3R affiche déjà complet en ce qui a trait à sa session estivale. «On va avoir un autre gros boom en septembre et on pense ajouter des plages horaires de soir. Nous avons aussi beaucoup de demandes la fin de semaine, mais c’est un peu plus difficile d’avoir des coachs.»

Malheureusement, les sports de combat sont mal vus de nos jours, notamment à cause des commotions cérébrales. Coach Forgues tenait cependant à rassurer la population.

«Chez, nous c’est vraiment axé sur l’entraînement. On a des clients qui sont inscrits depuis quatre ou cinq ans et ils ne sont jamais montés dans un ring. Les combats, ça demeure à leur discrétion», explique-t-il. «De toute façon, si des activités de combat se présentent à nous, les parents auraient à signer une autorisation.»

«Nous avons beaucoup de critères à respecter et notre club de boxe est très sécuritaire. C’est bon pour les jeunes et on le voit que leur estime de soi change pour le mieux. Une autre de nos politiques veut que si un jeune se bat à l’école, il n’a plus le droit de mettre les pieds ici. C’est un club où les sacres sont interdits et avec un certain décorum. Le respect est très important!»

Plusieurs entraîneurs sont nécessaires pour maintenir les opérations du club et coach Forgues a confirmé que le Club Go Boxe 3R en avait deux autres dans la mire.

 

 

 

 

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