350 personnes veulent changer le monde, une œuvre à la fois

350 personnes veulent changer le monde, une œuvre à la fois

L'exposition est présentée jusqu'au 29 avril dans le hall du Musée québécois de culture populaire.

Crédit photo : Photo Marie-Eve Alarie

ARTS VISUELS.Jusqu’au 29 avril, les visiteurs du Musée québécois de culture populaire pourront découvrir les œuvres de l’initiative Change le monde, une œuvre à la fois, un projet du Réseau in-Terre-Actif.

Plus de 350 personnes issues de 16 milieux différents, dont des écoles, des maisons de jeunes et des organismes communautaires, se sont impliquées dans ce projet. Les participants ont été accompagnés par l’artiste Javier Escamilla dans la création de leur œuvre.

Change le monde, une œuvre à la fois donne l’opportunité aux participants de prendre la parole par l’art, afin d’exprimer leur vision du monde actuel et d’évoquer les rêves qu’ils portent pour demain. Cette initiative a aussi pour but d’éveiller la conscience des participants au pouvoir de l’art pour sensibiliser le public, dénoncer les injustices, proposer une vision de société et exprimer un point de vue sur le monde.

«C’est notre année record en matière du nombre de participants. La force du projet réside dans l’accompagnement, la recherche et la sensibilisation des participants aux différents enjeux qui secouent la planète. Au final, l’œuvre est un prétexte pour réaliser cette démarche avec les jeunes», explique Richard Grenier, coordonnateur du Réseau In-Terre-Actif.

Il constate que cette année, plusieurs œuvres sont reliées à l’actualité. La situation en Corée du Nord, la famine, les standards de beauté de la société, la pollution et la préservation et la transmission de la culture des Premières Nations sont quelques-uns des enjeux qui ont inspiré les participants.

«C’est ancré dans une pédagogie de l’espoir. On prend conscience que ça ne va pas bien partout, mais on amène aussi un regard lumineux sur ça», précise M. Grenier.

Hors les murs

En plus des œuvres exposées au Musée québécois de culture populaire, on peut retrouver quelques autres œuvres dispersées à divers endroits de Trois-Rivières, à la manière d’un circuit d’art engagé.

Voici les autres lieux de diffusion: La Boîte à Coupe, Le Marché Notre-Dame, Le Café Frida, La p’tite Brûlerie, Le Point de service pour les Autochtones de Trois-Rivières, Le Bucafin, Pompon Laine Café, Le Panetier, Tourisme Trois-Rivières,  le cinéma Le Tapis Rouge, le Four à bois, la Meraki, Hôtel Oui Go et Yoga 3.

Un documentaire à venir

Un documentaire réalisé par Radio-Canada intitulé «Pédagogues de l’espoir» suit trois projets du Réseau In-Terre-Actif, dont l’initiative Change le monde, une œuvre à la fois. L’équipe de tournage a également suivi la brigade verte d’une école et des élèves qui sont allés au Nicaragua. Le documentaire sera diffusé à Radio-Canada à la fin de l’année 2019 ou au début de 2019.

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Liste des milieux participants

-École secondaire Des Pionniers

-Séminaire Saint-Joseph

-Académie les Estacades

-Collège l’Horizon

-Éécole secondaire Champagnat

-École secondaire Jean-Nicolet

-Collège Notre-Dame-de-l’Assomption

-Allaitement Soleil

-Maison des Jeunes La Forteresse

-Maison des Jeunes l’Eau-Vent

-Piliers Verts

-Centre d’amitié autochtone de La Tuque

-Point de services autochtones de Trois-Rivières

-École de français du cégep de Trois-Rivières

-Centre des femmes de Shawinigan

-Service d’accueil des nouveaux arrivants de Maskinongé.

 

Le saviez-vous?

«Changer le monde, une oeuvre à la fois» a reçu le Grand Prix culturel de Trois-Rivières dans la catégorie «Initiative Éducation et culture» en 2017.

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