Vers un système de prêt d’objets entre Trifluviens

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Par marie-eve bourgoin-alarie
Vers un système de prêt d’objets entre Trifluviens
(Photo : courtoisie)

Ça fait longtemps que l’idée d’un système de prêt ou de partage d’objets trotte dans la tête de Jean-Sébastien Gauthier. S’il avait l’idée d’implanter un tel système avec des amis et son réseau immédiat, il s’est dit que ça pourrait peut-être intéresser d’autres citoyens.

Le projet «La Commode» se voudrait un espace de mise en commun d’outils et d’objets divers dont le but serait de diminuer graduellement les besoins d’achats de matériel neuf des Trifluviens.

«Il m’arrive d’acheter un objet qui peut coûter cher pour peu d’utilisation. Je me dis que je pourrais le prêter et en faire profiter d’autres. Je trouve qu’un tel système manque à Trois-Rivières et il y aurait de la place pour ça. Il existe plusieurs initiatives du même genre au Québec, comme La Remise, à Montréal», explique Jean-Sébastien Gauthier, l’instigateur du projet, encore embryonnaire.

«La Commode» s’inscrit aussi dans des principes environnementaux et de consommation responsable.

Maintenant, le défi est de déterminer la formule idéale pour mettre en place ce système de prêt d’objets.

D’ailleurs, pour tâter le pouls de la population, Jean-Sébastien Gauthier a lancé un sondage par Google Forms sur les médias sociaux afin de déterminer quelle formule intéresserait davantage les gens. En moins de 24h, le sondage avait été partagé par plusieurs organisations et il avait récolté une centaine de réponses.

Plusieurs idées sont suggérées: une bibliothèque d’outils en partenariat avec les bibliothèques municipales, comme ça se voit aux États-Unis, une boutique communautaire de location d’outils avec une gestion bénévole, un centre communautaire de prêt d’objets dont les revenus seraient générés par un abonnement mensuel ou annuel ou du paiement à la pièce, une liste web partagée ou encore une plateforme web où les objets seraient répertoriés.

«C’est certain que la charge de travail variera selon la forme que le tout prendra, note M. Gauthier. Chaque option a ses partisans, pour l’instant. Il faut déterminer un système convivial, accessible et contrôlable. Par exemple, on pourrait demander une assurance pour s’assurer que l’objet prêté revienne en bon état. Par contre, si on implique de l’argent, ça nous prendra un mécanisme pour ça aussi.»

Il compte aussi demander à parler à un conseiller municipal pour voir l’intérêt de la Ville face à ce projet et les différentes possibilités pour donner un coup de pouce.

Il est encore possible de répondre au sondage : Sondage du projet «La Commode»

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