Les maquettes de Laurent Désilets passent du sous-sol…au Musée!

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Par marie-eve bourgoin-alarie
Les maquettes de Laurent Désilets passent du sous-sol…au Musée!

TROIS-RIVIÈRES. Quand il a commencé à réaliser des maquettes en bois il y a environ sept ans, Laurent Désilets ne se doutait pas que ses créations, qui dormaient dans son sous-sol, se retrouveraient un jour au cœur d’une exposition.

«J’étais content. Quand le Musée m’a contacté, on m’avait demandé quatre ou cinq maquettes. Quand ils sont venus les voir, ils ont finalement tout pris, sauf mon pont de Québec! La première fois que je suis entré dans la salle, j’ai trouvé ça formidable. C’est la cerise sur le gâteau! J’ai aussi reçu de beaux commentaires», confie-t-il.

Parmi le vaste village de Noël présenté au Musée Pierre-Boucher, on retrouve le Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap, un camion Esso, un navire, un camion de la Laiterie Caron, un moulin à vent, ainsi que des répliques de la voiture des contrebandiers et de l’automobile de Joseph-Arthur dans l’émission Le Temps d’une Paix.

Toutes ses créations sont uniquement faites de bois. D’ailleurs, à lui seul, le toit du Sanctuaire a nécessité 1500 petites pièces de différents formats pour recréer le bardeau.

«J’ai toujours travaillé le bois. J’ai bâti deux maisons. J’ai travaillé comme machiniste dans une usine de bois pendant 20 ans. Quand je vois un véhicule ou une maison, je le retiens dans ma tête. Je me ferme les yeux et je le vois. J’arrive à comprendre comment c’est fait», explique Laurent Désilets.

Mais c’est la maquette de la maison des Leclerc, dans le secteur Sainte-Marthe-du-Cap, qui lui a demandé le plus d’ouvrage. L’homme du Cap-de-la-Madeleine a travaillé sur cette réplique exacte de la maison de son ami Michel Leclerc pendant 490 heures.

«Juste pour faire les petits bras de la galerie, j’en ai eu pour 33 heures. Je voulais vraiment en faire une réplique exacte. Et à l’intérieur, on peut voir les mêmes objets qui sont au même endroit dans sa maison et les mêmes couleurs sur les murs, précise-t-il. C’est un beau défi d’observation.»

C’est à voir à la salle Petit du Musée Pierre-Boucher jusqu’au 27 janvier prochain.

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