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Cédrika, un an plus tard

Une vigie organisée jeudi au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap

François Morin par François Morin
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Article mis en ligne le 25 juillet 2008 à 13:00
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Cédrika, un an plus tard
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Cédrika, un an plus tard
Une vigie organisée jeudi au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap
Jeudi, le 31 juillet, cela fera un an que Cédrika Provencher aura été enlevée à sa famille en pleine rue, à Trois-Rivières. Tous les Trifluviens se souviennent, tout le Québec se souvient.
Ce drame vécu à Trois-Rivières au beau milieu de l’été dernier a secoué toute la province, et même au-delà. Comme les disparitions de Joëlle Riendeau et de Julie Boisvenu pour ne nommer que celles-là, qui elles aussi ont marqué la population. Depuis un an, tout le Québec est tapissé des photos de la jeune rouquine qui demeure introuvable.

Ce jeudi, 31 juillet, la famille a décidé de le vivre avec le plus de sérénité possible. «Il y a une vigie à compter de 20 heures au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap. C’est à 20 heures, le 31 juillet 2007 que Cédrika a été vue pour la dernière fois», nous confie le grand-père de Cédrika, Henri Provencher.

«Après la vigie, il y aura une procession au flambeau dans les jardins du Sanctuaire», poursuit-il. «Ce serait même bien que, par solidarité, des gens prennent le temps de s’arrêter, sur leur rue, dans leur quartier, ailleurs au Québec.»

Depuis un an, plusieurs ont remué ciel et terre pour tenter de retrouver la jeune fille. Beaucoup de gens ont la ferme conviction de l’avoir aperçu dans leur coin de pays. Les vérifications menées n’ont rien donné.

Encore tout récemment, des chercheurs ont fouillé de nouveau la région immédiate de Trois-Rivières sur la base de points GPS fournis par des médiums américains. Encore là, rien.

L’arrestation, il y a quelques jours, d’un certain Robert Defoy à Québec, après qu’il eut enlevé un garçon de 8 ans a ravivé de tristes souvenirs chez les Provencher. Dans ce cas-ci, rappelons-le, l’enfant a été retrouvé quelques minutes plus tard. Plusieurs se demandent si Defoy ne serait pas celui qu’on cherche depuis un an. La prudence est de mise puisque l’enquête sur cet individu débute à peine. «Si nous trouvons quelque chose, nous agirons en conséquence, mais il est encore trop tôt», de nous expliquer Richard Gagné de la Sûreté du Québec.

Au soir du 31, l’atmosphère sera particulière dans le quartier Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle, le quartier où s’amusait Cédrika, il y a un an.

Photo, Archives, L’Hebdo Journal

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Émilie O'Grady

Commentaire mis en ligne le 25 juillet 2008
24/07/2008!

Bonjour à vous tous!

Je vous écris ce message-là pour vous dire que je trouve ça vraiment déplorable,que quelqu'un puisse enlever un enfant à sa famille!Si jamais l'accusé(e) lit mon message,j'aimerais qu'il ou qu'elle réfléchisse à ce qu'il ou elle a fait!Il faudrait que la personne qui a fait ce crime,se mettre dans la place de la famille et qu'elle se pose la question suivante:Si quelqu'un volerait mon enfant(advenant que cette personne en n'a un)est-ce que j'aurais aimé que quelqu'un me le vol?Car moi je me suis tout le temps dit:On ne fait pas aux autres,ce que nous ne voudrions pas que les autres nous face!

Amicalement et Sincèrement,

Émilie :O)

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