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Dossier Aleris Trois-Rivières:Le Parti Québécois dénonce l’inaction du gouvernement Charest

Article mis en ligne le 8 juillet 2008 à 15:42
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Dossier Aleris Trois-Rivières:Le Parti Québécois dénonce l’inaction du gouvernement Charest
François Legault est porte-parole du Parti Québécois en matière de développement économique et de finances. Photo, Archives
Dossier Aleris Trois-Rivières:Le Parti Québécois dénonce l’inaction du gouvernement Charest
Le député de Rousseau et porte-parole du Parti Québécois en matière de développement économique et de finances, François Legault, dénonce le gouvernement Charest et son ministre du Développement économique, Raymond Bachand, qui ont, selon lui choisi d'agir en spectateur dans le dossier de l'usine Aleris de Trois-Rivières.
D’après CNW Telbec: «Le ministre Bachand a choisi de se retirer du dossier au moment où les travailleurs ont besoin de lui. Comme ministre du Développement économique, son travail est plutôt de s'adresser directement à la haute direction d'Aleris aux Etats-Unis afin de connaître leurs intentions quant à l'avenir de l'usine et d'agir en conséquence«, a déclaré M. Legault.

L'attitude du gouvernement Charest est particulièrement odieuse considérant sa décision, en 2006, de se départir des parts importantes qu'il détenait dans l'entreprise. En effet, la SGF annonçait le 16 mars 2006 avoir signé une lettre d'intention pour la vente de sa participation de 40 % dans Corus S.E.C. au bénéfice d'Aleris. «Ce qu'on comprend aujourd'hui, c'est que le gouvernement libéral a vendu ses parts dans l'entreprise en 2006 sans exiger aucune garantie quant à la survie de l'usine et à la protection des emplois. Et maintenant que la situation est critique, le ministre Bachand nous dit qu'il ne peut rien faire, c'est inacceptable!», a condamné le député de Rousseau.

Ce geste malheureux du gouvernement libéral vient illustrer, une fois de plus, les conséquences néfastes du laissez-faire économique dont il se fait le promoteur. «Jean Charest a changé la mission de la Caisse de dépôt, il a mis en veilleuse les activités des sociétés d'Etat à vocation économique et il a complètement négligé l'environnement d'affaire du Québec. La menace qui plane sur l'usine Aleris en est une manifestation concrète», s'est désolé M. Legault.

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