Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
L'Hebdo Journal
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

L'urgence de Nicolet à la merci des médecins dépanneurs

Près de 50% des quarts ne sont pas remplis par des médecins du territoire

Annabelle Laberge par Annabelle Laberge
Voir tous les articles de Annabelle Laberge
Article mis en ligne le 4 juin 2008 à 16:07
Soyez le premier à commenter cet article
L'urgence de Nicolet à la merci des médecins dépanneurs
L'urgence de Nicolet à la merci des médecins dépanneurs
Près de 50% des quarts ne sont pas remplis par des médecins du territoire
L'urgence du Centre Christ-Roi à Nicolet pourrait connaître un été difficile. Depuis deux semaines, l'urgence a craint deux fois de se retrouver sans médecin de garde, ce qui s'est finalement concrétisé dimanche dernier.
La raison du problème? Près de 50% des heures de travail à l'urgence de Nicolet sont actuellement accomplies par des médecins dépanneurs, qui acceptent des heures à la pièce, mais peuvent en tout temps refuser de prendre en charge de nouveaux quarts de travail. Comble de malchance, le ministère de la Santé n'a jamais eu autant de demandes pour ces mêmes médecins dépanneurs, ce qui complique encore les choses. «On nous a informés qu'il y a 85 établissements au Québec qui font en ce moment appel aux médecins dépanneurs. C'est un record», souligne Guillaume Cliche, agent d'information au Centre de santé et de services sociaux de Bécancour–Nicolet-Yamaska.

À Nicolet, même s'il y a quelques années que l'urgence fait appel aux médecins dépanneurs, jamais autant d'heures n'ont été exigées des médecins de l'extérieur. En fait, jusqu'en 2006, Nicolet disposait d'une banque d'heures satisfaisante de ses médecins, ce qui comblait la plupart de ses quarts de travail. Selon les responsables, les six médecins rattachés à l'urgence ont ensuite graduellement commencé à offrir moins de disponibilité au Centre Christ-Roi, ce qui a eu pour conséquence qu'à l'été 2007, l'urgence a été contrainte de fonctionner deux fois sans support d'un médecin. «Ça ne nous était jamais arrivé avant», affirme M. Cliche.

L'an dernier, un quart de six heures a donc été laissé à découvert le 23 juin. L'urgence a également fonctionné sans médecin le 14 juillet 2007, pendant sept heures.
«Ce qui est plus préoccupant, c'est que ça arrive tôt cette année»
Cette année, la situation est encore plus préoccupante puisqu'un quart sans médecin a déjà été accompli et que l'été n'est même pas encore véritablement commencé. «C'est sûr que l'été est une période névralgique à cause des vacances. Ça ne nous était jamais arrivé un manque de médecin aussi tôt que le 1er juin», admet M. Cliche, qui souligne que des mesures seront mises en place pour éviter que la situation ne dégénère.
«On va redoubler d'efforts pour s'assurer que ça se passe pour le mieux. On a d'ailleurs prévu une rencontre avec nos médecins affiliés pour préparer la période estivale et essayer de trouver des solutions ensemble.»

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net