Le député de Maskinongé Jean Damphousse se dit des plus préoccupé par le taux de décrochage scolaire dans la région.
Photo, L'Écho de Maskinongé
Plus de un élève sur quatre quitte le secondaire sans diplôme
Le député de Maskinongé Jean Damphousse se dit des plus préoccupés
Avec un taux de décrochage combiné, de près de 27 % pour les écoles secondaires L'escale de Louiseville et Chavigny de Trois-Rivières, c'est plus de un élève sur quatre qui quitte le secondaire sans diplôme. (Source: Ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport. Données extraites en mai 2008 à la demande du Journal de Montréal).
«Si la situation perdure, nous atteindrons le tiers dans un avenir rapproché. Voilà une situation qui se doit d'être corrigée sans délai», soutient le député de Maskinongé Jean Damphousse. Selon lui, voilà le résultat de la Réforme de l'éducation, mise de l'avant par Pauline Marois, et de l'incapacité du gouvernement Charest qui, cinq ans plus tard, n'a toujours pas réussi à enrayer ce véritable fléau.
«Nous manquons de suivi dans nos écoles ainsi que de professionnels à la disposition des élèves. Les jeunes doivent voir la lumière au bout du tunnel et doivent être intéressés pour ne pas décrocher. Comme opposition officielle, nous croyons toujours que les argents doivent aller directement aux élèves. Pour ce faire, ce sont les directions d'école, où siègent les parents, qui doivent pouvoir user de leur autonomie. Celles-ci connaissent bien les élèves et conséquemment seront mieux en mesure d'apporter les correctifs nécessaires», ajoute M. Damphousse.
Pour celui-ci, il est clair que la situation actuelle ne peut plus durer. «Que le gouvernement prenne ses responsabilités et ait le courage politique de mettre en place les mesures nécessaires qui s'imposent. Ce n'est pas en transférant des pouvoirs et des argents, des Commissions scolaires vers le ministère de l'Éducation, comme veut le faire le ministre de l'Éducation, que le problème va se régler.» (SJ)
Photo, L'Écho de Maskinongé