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Un policier fait feu sur un chien

Le propriétaire dénonce la façon de faire des policiers

Patrick Vaillancourt par Patrick Vaillancourt
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Article mis en ligne le 12 mai 2008 à 15:49
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Un policier fait feu sur un chien
Keven Gosselin, Laurie Hémond, et leur chien Chico. On peut apercevoir le trou qu'a laissé la balle à sa patte droite. (Photo L'ÉCHO de La Tuque)
Un policier fait feu sur un chien
Le propriétaire dénonce la façon de faire des policiers
Alors que Chico, le chien Labrador-boxeur à Kevin Gosselin, se trouvait en liberté devant chez lui le lundi 5 avril dernier sans la présence de son maître, un policier de la Sûreté du Québec (SQ), qui jugeait le chien trop agressif, a fait feu sur l'animal. Le propriétaire du chien dénonce la méthode employée par les policiers.
Lundi dernier, les policiers ont reçu un appel d'un citoyen en rapport avec un chien agressif sur la rue St-Pierre. Le chien était seul devant son territoire et le protégeait. «Je ne sais pas comment le chien est sorti de chez moi, avoue Kevin Gosselin. D'après moi, ça doit être un ami qui est venu chez moi et Chico a dû sortir. Je sais que c'est défendu qu'un chien soit en liberté. Je vais recevoir une contravention et je vais la payer. Mais je sais que le policier n'aimait pas ni moi, ni mon chien. C'est certain que si mon chien avait voulu l'attaquer, il lui serait arrivé de quoi. Je vais faire appel au code de déontologie des policiers.»

La conjointe de Keven Gosselin, Laurie Hémond en rajoute. «Les enfants étaient traumatisés dans le quartier. Une personne qui a été témoin de tout nous a dit que si on ne portait pas plainte, elle le ferait. Les gens ne trouvaient pas que c'était le chien qui était dangereux, mais le policier. On n'est pas contre l'infraction, mais contre la méthode. Quand c'est rendu que tu tires sur un chien! Et où était la fourrière? Les policiers ne pouvaient pas appeler les agents de la faune?»

L'Écho a rencontré le directeur du poste de la SQ de La Tuque, Luc Marineau, et le sergent Alain Riendeau, afin de recueillir la version des policiers.

Dès que le policier est sorti de son auto devant la résidence de M. Gosselin, le chien a chargé le policier. Sa gueule s'est retrouvée au bras du policier, mais ce dernier n'a pas été mordu, ni blessé. Il a alors aspergé le chien de poivre de cayenne, et il est allé rencontrer la personne qui a porté plainte à la SQ. Ce policier a tenté de contacter la fourrière, sans obtenir de réponse, puis les services publics de la ville. Pendant ce temps, une deuxième auto-patrouille est arrivée sur les lieux. Lorsque le policier est sorti du véhicule, le chien a chargé le policier. Ce dernier a sorti son bâton télescopique afin de repousser l'animal. Le premier policier arrivé sur les lieux a rejoint son collègue, puis ils ont repoussé l'animal agressif dans le fond de la cour. L'animal revenait toujours vers les policiers. C'est à ce moment qu'un des policiers a fait feu sur le chien pour l'atteindre à une patte. Le chien a couru ensuite jusqu'au garage Petro-T en pensant retrouver son maître. Ce dernier s'est toutefois rendu sur les lieux de l'incident et il a été rencontré par les policiers.

«L'action était justifiée selon les circonstances. Autant en prenant compte la présence des policiers sur les lieux que la démarche, opine Luc Marineau de la SQ. La personne qui nous a appelés se trouvait en danger, elle ne pouvait plus sortir de chez elle. Il y avait du danger pour le public. Il n'y a rien de drôle à tirer sur un animal. Les policiers n'ont pas joué au cow-boy. Si un chien de cette grosseur-là saute à la gorge d'un enfant, il le tue. J'aime mieux répondre à tes questions dans ce contexte-ci, que celui dont je viens de te parler.»

De plus, le chien avait déjà été agressif à l'endroit d'une personne. «C'était contre mon propriétaire, ajoute Keven Gosselin. Il avait passé devant chez nous en me disant une poignée de bêtises et en agitant un marteau. Mon chien avait sauté dessus.»

Daniel Soucy peut témoigner des événements. «J'étais chez moi en train de souper et il y avait un chien qui aboyait. Je me doutais que c'était le chien à Keven. J'ai entendu ensuite deux détonations assez puissantes. Je suis sorti et j'ai vu les deux policiers et le chien qui est parti à courir sur la rue St-Georges. Je ne dénigre pas le travail des policiers, parce qu'ils doivent protéger les citoyens, mais je trouve la méthode inacceptable. Je pense qu'ils ont voulu faire un travail rapide.»

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chantal Morin

Commentaire mis en ligne le 25 juin 2008
Je sais que ce chien a déjà mordu un autre chien...

1-est ce que le chien a une cours clôturer pour y vivre a l'aise.

2-est ce que le chien est entrainer?

C'est ben beau de chialer que les policiers ont tirer dessus... C'est que le policier se sentait en danger... donc ce chien devait etre abbatu plutot que de tirer sur la patte... arrêter de chialer sa défence du pauvre petit chien qui se fait tirer dessus... ce n'est pas ce que je retire de vos message... c'est que les policiers sont les méchant pitous et le chien la victime... MAIS la dame qui était térroriser dans tous cela... Elle est une victime elle aussi....


Madame Chantal Morin,

Nancy harvey

Commentaire mis en ligne le 13 mai 2008
He oui je suis la voisine dont fait référence Laurie Hémond dans cet article!!! La journée de "l'incident" ma fille de 11 ans était sous le choc et moi de même!!! Les policiers qui sont supposés nous protéger, font feu a "2" reprises (et non pas une fois comme le relate le policier) sur un chien a deux maisons de chez nous!!!

Le chien dit "dangereux" après avoir été touché par un des projectiles, multiplie sa dangerosité puisqu'il se sait en état d'infériorité, c'est pourtant pas difficile a comprendre!!! Alors nous voila avec deux policiers affolés, qui tirent dans le quartier et un chien blessé qui courent partout pour sauver sa peau!!! La situation de danger est maintenant triplée!!! Mmmm ca va pas bien M. l'agent!

L'intervention était-elle bien choisie?? Dans une petite ville au milieu de la forêt comme La Tuque, nos "agents protecteurs" n'ont-ils pas un protocole a respecter en cas d'intrusion d'animal sauvage tel un ours ou autre (arme a fléchette de sédatif)??? Pourquoi ce protocole n'a pas été appliqué dans cette intervention baclée??? Ca pressait d'intervenir, pourtant, le chien n'a pas été ramassé, il a recu des soins il se porte bien et tout va bien!!! Non mais c'est pas sérieux!!! Si ce chien est si dangereux qu'il fallait l'abattre vite fait, que fait-il encore dans les rues de notre ville??? Mmmmm vous n'êtes pas conséquents messieurs!!!

Je repense a cette situation et je ne souhaite pas avoir un animal sauvage dans ma cour demain matin, car je ne suis pas sur que j'appèlerais les officiers de la SQ pour m'aider!!! ILS M'ONT FAIT PEUR AVEC LEUR FACON DE FAIRE CAR MES ENFANTS JOUAIENT AU COIN DE LA RUE OU ON JOUAIT DU GUN!!! On voit ca dans les films, c'est banal, mais dans ta rue, c'est autre chose!!!

M. Marineau mentionne qu'il aime mieux que l'intervention se soit déroulé ainsi que d'avoir eu a intervenir pour un enfant victime d'un chien "enragé", ben laissez moi vous dire M. Marineau, que peut être auriez vous pu intervenir ce jour la, pour un enfant ou un adulte blessé par balle perdue!!! On s'entend la dessus???


Une maman inquiète pour la sécurité des siens...





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