Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
L'Hebdo Journal
Annonceur Mystère HJ
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Alors, on poursuit le combat?

Article mis en ligne le 26 mars 2008 à 11:23
Soyez le premier à commenter cet article
Alors, on poursuit le combat?
Mesdames, Messieurs,

Notre lutte qui a débuté en 1997 contre la discrimination qui nous a été faite est présentement à un tournant décisif. En effet, jusqu’au 18 février dernier, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) a porté notre dossier; mais voilà qu’elle nous abandonne à notre sort, comme elle l’avait d’ailleurs annoncé lors de nos démarches de juillet 2007. Ces jours-ci, les employeurs affichent dans les établissements scolaires, à la demande de la CDPDJ, un avis qui mentionne que la CDPDJ cesse d’agir en faveur des enseignants dans ce dossier. Cet avis reprend l’historique de la cause et les justifications de la CDPDJ pour sa prise de décision. Pour plus d’informations, consultez cet avis qui devrait être affiché dans les établissements ou encore, vous pouvez consulter ce document sur le site Internet de la CDPDJ à l’adresse suivante : www.cdpdj.qc.ca
La CDPDJ nous abandonne. Que faire maintenant?
Cette question doit recevoir une réponse individuelle. En effet, il ne s’agit pas d’un recours collectif des quelque 13 500 personnes inscrites. Il s’agit plutôt d’un recours individuel que chacun peut exercer. Au point 5 de la notification pour cesser d’agir de la CDPDJ, vous trouverez les procédures à entreprendre pour reprendre ce recours. En fait, il s’agit de reprendre l’instance en votre nom, soit personnellement ou par l’entremise d’un avocat. Cette reprise d’instance doit se faire dans les 90 jours suivants le 18 février 2008, c’est-à-dire avant le 18 mai 2008.
Individuellement, c’est trop onéreux alors… j’abandonne?
Abandonner, c’est aussi donner raison au gouvernement et à la CSQ qui, à l’époque, ont convenu de cette entente que nous jugeons discriminatoire. Ce pourrait donc être une option, mais il y en a une autre.

L’autre option consiste à poursuivre ce combat. Je tiens à vous préciser qu’à ce jour, aucune organisation syndicale du milieu de l’enseignement n’est intervenue afin d’aider ses membres à poursuivre ce combat, à l’exception du Syndicat de l’enseignement de la Haute-Yamaska. De ce fait, chaque enseignante et chaque enseignant plaignant est seul devant ses adversaires. Dorénavant, chacune et chacun des réclamants qui veut obtenir réparation doit participer aux frais qu’un tel recours représente, s’il désire avoir éventuellement la possibilité d’obtenir réparation. Pour rendre le recours accessible et réalisable, nous vous proposons de joindre le groupe d’irréductibles et de donner un mandat à l’étude d’avocats Poupart et Poupart afin que ces derniers puissent vous représenter et, de ce fait, reprendre l’instance pour vous. Pour être en mesure de rendre à terme cette affaire, nous devrons cependant recueillir suffisamment d’appuis.
C’est décidé, je continue?
La procédure de reprise d’instance doit être rapidement amorcée et, comme nous vous l’avons promis dans notre dernier courriel intitulé «Gel de l’échelon salarial des enseignants», nous vous expliquons ci-dessous les étapes à suivre afin que vous puissiez être encore représentés adéquatement dans cette cause en vous joignant au groupe.

Premièrement, veuillez vous assurer que votre nom apparaît dans la liste des plaignants, sur le site de la CDPDJ, à l’adresse suivante : www.cdpdj.qc.ca . Si votre nom apparaît effectivement, nous vous proposons d’imprimer le mandat en pièce jointe et de le retourner à l'adresse du Syndicat de l’enseignement de la Haute-Yamaska, au 394, rue Racine, Granby (Québec) J2G 3B8, au plus tard le 18 avril 2008. Votre mandat doit être accompagné d’un chèque fait à l’ordre du Fonds de solidarité et de défense des jeunes enseignants, une corporation sans but lucratif présentement en cours de constitution et dont l’unique objet sera la gestion de ce recours. Si le chèque que vous envoyez n’est pas d’un montant de 100 $, il vous sera retourné et aucune représentation ne sera faite par la firme d’avocats Poupart et Poupart pour vous, et ce, même si vous avez dûment rempli le mandat ci-joint.

Pourquoi nous retourner le tout avant le 18 avril? Afin de pouvoir évaluer votre appui au recours et afin de nous accorder les délais nécessaires aux décisions à venir. Noter que, pour nous donner le temps de faire ces évaluations, les chèques ne seront pas encaissés avant le ou vers le 25 avril 2008. Dans le cas où cet appui serait insuffisant, votre chèque vous serait retourné et, à moins que vous décidiez de vous représenter seul ou par le biais d’une autre firme d’avocats, le Gouvernement et la Centrale des Syndicats du Québec auraient ainsi gagné. Veuillez également noter que, pour être valide, le mandat devra porter une signature manuscrite au stylo et être accompagné d’un chèque de 100 $. Un mandat invalide signifie qu’il n’y aura pas de représentation pour vous par la firme Poupart et Poupart. Nous ne pouvons accepter aucun mandat par courriel, ni en format pdf, ni de photocopie, ni de télécopie. Le mandat original signé de votre main est le seul mandat valide.

De ce fait, il est impératif, afin de bénéficier de la présente offre, de retourner l’original du mandat dûment rempli ainsi qu’un chèque de 100 $.

Chaque enseignante et chaque enseignant qui ne reprend pas personnellement l’instance, ou qui ne signe pas le mandat pour se faire représenter, renonce à son recours et à la réparation éventuelle.

Pour plus de renseignements au sujet du gel de l’échelon salarial des enseignants :

www.cdpdj.qc.ca

www.adjeq.qc.ca

www.sehy.qc.ca

Éric Bédard, président

Syndicat de l’enseignement de la Haute-Yamaska

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net