Le «PETIT» week-end plein-air se déroulera les 1er et 2 mars au centre de plein air Énergie CMB. On reconnaît, Christine Lafond de la Fondation du CHRTR, Mario Gélinas, skieur de fond, Alex Legrow, président du comité, Serge Corbin, président d'honneur et Sylvie Miron, skieuse de fond. Photo, L'HEBDO JOURNAL
En ski et en raquette au profit du Fonds Jean-Pierre Petit
Avec la neige abondante qui s'accumule depuis le début de la saison hivernale les amateurs de sports d'hiver sont comblés à souhait. Pour continuer à profiter de ces plaisirs saisonniers, la Fondation du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières (CHRTR) organise, au profit du Fonds Jean-Pierre Petit, le «PETIT» week-end plein air les 1er et 2 mars au centre de plein air Énergie CMB.
Lors du week-end, les adeptes de ski de fond et de raquette pourront pratiquer leur sport favori, de 9 heures le samedi à 14 heures le dimanche sur des pistes parfaitement adaptées à ces disciplines. Le coût pour profiter du site est de sept dollars par personne. Pour la Fondation, il s'agit de la 3e édition de son activité hivernale au profit des départements de neurologie et de neurochimie du CHRTR et de la 3e fois que Serge Corbin agit comme président d'honneur. L'an dernier, 30 000 dollars ont été recueillis lors de l'activité. «On s'attend à recevoir entre 400 et 500 personnes pendant le week-end. De plus, le samedi, nous avons une journée de retrouvailles des anciens skieurs de fond», explique Alex Legrow, président du comité organisateur.
Suite au succès de la précédente édition, «le défi Jean-Pierre» d'une durée de 12 heures et «le grand défi de Jean-Pierre» qui résulte d'une participation de 24 heures sont de retour. En 2007, seuls Sylvie Miron et Mario Gélinas avaient complété ce grand défi.
En plein essor
Depuis sa création en 2005, le Fonds Jean-Pierre Petit a récolté une somme 104 567 dollars. Avec ce montant, le Fonds a permis aux départements de neurologie et de neurochimie de se doter d'équipements à la fine pointe de la technologie. «Le Fonds prend de plus en plus d'ampleur, c'est signe que les gens de la Mauricie y croient», lance M. Legrow.