Denis Brière, recteur de l'Université Laval et président du Sommet sur l'avenir du secteur forestier, met la population au parfum de ce qui se discutera lors de l'événement. Photo, L'HEBDO JOURNAL
Les acteurs du secteur forestier québécois se serrent les coudes
Le secteur forestier québécois fait face à d'importants enjeux qui interpellent les décideurs et acteurs concernés par la protection du milieu forestier, la mise en valeur de ses ressources, les emplois et le développement socio-économique de ce secteur vital pour la prospérité du Québec. À la demande de plusieurs organismes, l'Université Laval s'implique dans ce grand débat de société en organisant le premier Sommet sur l'avenir du secteur forestier québécois, auquel plus de 150 personnes et organismes de toutes les régions du Québec, dont la Mauricie/Centre-du-Québec, participeront les 10, 11 et 12 décembre prochains.
«La vitalité de nombreuses collectivités est liée de très près au dynamisme, à la rentabilité et à la compétitivité de l'industrie forestière. Dans ce contexte, veiller au développement durable du territoire et gérer de façon responsable nos ressources naturelles sont au nombre des responsabilités collectives les plus importantes que nous avons aujourd'hui à assumer». C'est en prononçant ces mots que Denis Brière, le président du Sommet et recteur de l'Université Laval, a convié l'ensemble des groupes intéressés et les Premières Nations à participer aux travaux préparatoires et à assister à la tenue du tout premier sommet sur l'avenir du secteur forestier québécois, qui aura lieu la semaine prochaine au Loews Le Concorde de Québec.
Refusant de s'aventurer sur les pistes de solutions envisageables afin d'assurer le développement durable du secteur forestier et la pérennité des communautés locales, monsieur Brière affirme que c'est en se mobilisant, en permettant une lecture commune des défis à relever et en s'appropriant collectivement les axes de changements que l'on arrivera à dégager des consensus sur les solutions possibles à mettre en œuvre à court, moyen et long terme. «Le Sommet est à la fois un cheminement et un résultat, dont la finalité est de trouver les meilleures options, celles qui répondent à la pluralité des attentes et à la globalité des enjeux du secteur forestier afin de permettre la mise en place de solutions intégratives et réalistes à brève échéance », poursuit le président de l'événement.
Il y a maintenant 14 mois que les 150 organismes participants s'activent à préciser les grandes balises des défis actuels et à venir, qui seront soumises lors du Sommet sur l'avenir du secteur forestier québécois.