Jean Marcaurelle lance son troisième album au Bar Le Zénob, ce vendredi 16 novembre. Photo, L'HEBDO JOURNAL
L'art, une source de vie
La musique est une véritable thérapie pour Jean Marcaurelle
Il y a, en chacun de nous, une panoplie de rêves que l'on oublie au fond d'un vieux tiroir poussiéreux, mais qui, pour maintes et une raisons, refont surface à un moment précis de la vie. Le Trifluvien Jean Marcaurelle, qui a depuis toujours caressé l'idée de faire de la musique, va, à l'âge de 60 ans, au bout de ses rêves et lance son troisième album vendredi prochain au Bar Le Zénob.
Travailleur social à la retraite, Jean Marcaurelle s'est offert le plus beau cadeau du monde en réalisant sa passion de jeunesse: enregistrer des albums et se produire sur scène. «Adolescent, je jouais dans les boîtes à chanson, mais j'ai rapidement constaté les difficultés du milieu. J'ai donc opté pour une carrière en relation d'aide » , explique l'auteur-compositeur-interprète. C'est à la mort de sa tendre moitié, en 2004, que le Trifluvien se remet à l'écriture de chansons, inspiré de son quotidien, de ses émotions et de ce qui l’entoure. «La mort, l'amour, l'envie de changer les choses, une panoplie de raisons m'ont poussé à aller au bout de ce que j'ai toujours voulu au fond de mon cœur. Et, aujourd'hui, je peux dire que c'est grâce à la musique si j'ai réussi à faire face à cette dure épreuve», confie-t-il, avouant que l'art fut pour lui une véritable thérapie.
Ainsi, après avoir produit Jean L'amoureux (2005) et Laissez voyager nos chansons (2006), Jean Marcaurelle lance son troisième opus, intitulé Une petite pause. Ses musiques, à la fois poétiques et accessibles, abordent divers thèmes dont l'amour, l'environnement et la justice sociale. «J'ai tellement été comblé d'amour dans ma vie qu'il est tant pour moi d'en donner. Pour moi, ce projet est d'une grande importance. J'y investis de l'argent, mais surtout de l'énergie pour passer un message de vie et d'espoir à la population.