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Des futurs ingénieurs qui ne manquent pas d'idées

Martin Sylvestre par Martin Sylvestre
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Article mis en ligne le 30 septembre 2007 à 14:52
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Des futurs ingénieurs qui ne manquent pas d'idées
La formule SAE, cette mini voiture de courses des étudiants de l'École d'ingénierie de l'UQTR soulève les passions à chaque année. Sur la photo on reconnaît Philippe Côté et Mathieu Cyrenne, cocapitaines de l'équipe Formule SAE 2007-2008. Photo, Flageol photo
Des futurs ingénieurs qui ne manquent pas d'idées
Les apprentis ingénieurs de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) ne font pas que gratter du papier. Ces derniers ont la tête remplie d'idées qu'ils mettent en pratique dans diverses compétitions d'envergure internationale.
Présente dans le paysage de l'École d'ingénierie depuis quelques années, la formule SAE (Society of Automotive Engineers), qui consiste en la construction d'une voiture de course avec un moteur de motocyclette CBR 600, réussit année après année à attirer son lot d'adeptes. «C'est comme si on mettait sur pied un vrai projet de voiture de course à prix abordable», informe Philippe Côté, capitaine de l'équipe formule SAE.

L'an dernier, lors de la compétition à Détroit, le bolide de l'UQTR s'est classé au 73e rang sur 123 équipes. «Pendant la compétition, nous avons eu quelques pépins techniques, mais nous avons réussi tout de même à figurer parmi les plus rapides. En 2007-2008, nous voulons améliorer la fiabilité de la voiture en mettant l'accent sur le système électrique, la suspension et le châssis», fait savoir le futur ingénieur mécanique.

Selon Philippe Côté, tous les types de génie sont invités à participer au projet. Cette fois, une quinzaine de mordus de courses automobiles ont répondu à l'appel lancé par leurs confrères. «C'est beaucoup d'applications concrètes de ce que l'on apprend dans nos cours», conclut-il.
Un hélicoptère qui sort de l'ordinaire
Lorsqu'on regarde l'hélicoptère miniature de l'équipe Heli-os du département de génie électrique de l'UQTR, on serait porté à croire que l'appareil n'est qu'un simple jouet. Toutefois, il n'en est rien. Avec leur hélicoptère, les étudiants responsables de cette aventure n'ont qu'un seul but en tête, participer à la compétition internationale de robotique aérienne à l'été 2008. Pour y parvenir, l'équipe devra automatiser complètement son modèle réduit et lui faire faire diverses prouesses. «La seule fois où il va fonctionner de manière non autonome sera lors du décollage. Le projet représente un défi assez vaste et nous nous sommes dit que ce serait intéressant de le relever», raconte Guillaume Simard.

En compagnie de ses comparses Guy Desbiens, Hakim Rouab et Évelyne Granger, Guillaume Simard transformera au cours des prochains mois, un jouet en véritable véhicule aérien tout à fait autonome qui répondra à une série de commandes programmées.

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