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Une mère est accusée de complicité de vandalisme contre une école juive

Presse Canadienne Article mis en ligne le 14 juin 2007 à 0:00
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MONTREAL (PC) - La défense a mis en doute la traduction d'enregistrement audio de la police dans le procès d'une femme accusée de complicité après le fait dans une affaire de vandalisme au cocktail Molotov contre une école juive, en 2004.
Rouba El-Merhebi Faud avait été remise en liberté l'an dernier sous caution. Elle avait dû payer 10 000$.
Son fils, Sleiman El-Merhebi, a été reconnu coupable d'incendie criminel à l'école United Talmud Torahs, de l'arrondissement Saint-Laurent. Les flammes avaient complètement ravagé la bibliothèque de cette école primaire juive.
La défense a prétendu que certains mots des enregistrements en arabe libanais peuvent avoir deux sens distincts en français et que la traduction de la police était inexacte.
La traductrice, d'origine algérienne, a été convoqué à la barre des témoins et a défendu l'exactitude de son travail.
A la sortie du tribunal, l'avocat de la défense, Marc Poupart, s'est dit surpris par certaines des réponses de la traductrice pendant son contre-interrogatoire.
"J'entends cette interprétation pour la première fois ce matin et j'ai eu quelques surprises à cause de certaines des réponses qu'elle a données, a-t-il dit. Mais notre défense est simplement qu'elle n'est pas coupable. Ca n'a rien à voir avec une défense fondée seulement sur la traduction."
©Tous droits réservés, nouvelles de la Presse Canadienne

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