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Norsk Hydro: le reclassement des employés se poursuivra jusqu'au 22 juin

Le comité vise 80% de dossiers réglés

Annabelle Laberge par Annabelle Laberge
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Article mis en ligne le 13 avril 2007 à 15:28
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Norsk Hydro: le reclassement des employés se poursuivra jusqu'au 22 juin
L'usine de magnésium de Bécancour est maintenant presque vide. Le départ de la quasi-totalité des employés vendredi signifie non seulement la fermeture des installations, mais aussi le début d'un processus de reclassement pour des dizaines d'entre eux.
Norsk Hydro: le reclassement des employés se poursuivra jusqu'au 22 juin
Le comité vise 80% de dossiers réglés
Le comité de reclassement des employés de Norsk Hydro poursuivra son travail jusqu'à la fin du mois de juin afin de soutenir les 277 employés dont il a la charge dans leur processus de recherche d'emploi ou de retour aux études.
Selon Pierrette Jacob, présidente du comité d'aide au reclassement, les démarches sont bien amorcées puisque 50 personnes ont quitté l'usine vendredi avec un emploi assuré en mains et une soixantaine d'autres attendent des nouvelles dès lundi d'entrevues d'embauches réalisées chez Mittal à Contrecoeur.

«C'est une compagnie qui oeuvre dans l'acier. Le travail et les besoins sont semblables à ceux de Norsk Hydro. On s'attend à ce qu'une trentaine des employés qui ont passé l'entrevue reçoivent une confirmation d'embauche dès lundi», affirme Mme Jacob.

Une trentaine d'autres personnes explorent présentement l'idée de démarrer leur propre entreprise, avec le soutien du comité, alors que 25 employés ont été dirigés vers les services d'Emploi-Québec afin de les soutenir dans leur désir de retourner aux études. Enfin, une dizaine de départs à la retraite ont été confirmés et d'autres pourraient venir puisque 29 employés ont été identifiés comme des retraités potentiels.

Si tous les employés ont déjà été rencontrés, nombre d'entre eux n'ont ainsi pas encore de réelle perspective au lendemain de la fermeture. «Il y en a un certain nombre qui, par loyauté ou pour toute autre raison, ont décidé de se mettre à la recherche d'emploi seulement après la fermeture de l'usine. Avec eux, on commencera dès lundi les activités d'aide», soutient Mme Jacob.

Pour la plupart par contre, ce délai n'aura pas une incidence économique très forte. Selon le syndicat, environ 200 des 300 employés syndiqués de l'usine auront effectivement droit à une prime de départ équivalant à 52 semaines de travail. Les autres auront une prime selon leur ancienneté.

Les activités du comité pourraient donc s'intensifier dans les prochaines semaines. L'objectif du comité est d'ailleurs de parvenir à assurer un avenir stable à 80% des ex-employés à leur charge. «Dans ce domaine, après six mois, on atteint habituellement un taux de 80% de dossiers réglés. Ça veut dire que les gens ont soit trouvé un autre emploi, soit sont engagés dans une démarche de retour aux études ou bien ont vu leur projet d'entreprise accepté», conclut la présidente du comité d'aide au reclassement.

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